Côte d’Ivoire : Gestion de projets routiers : L’Etat renforce les capacités des PME


Le réseau routier ivoirien est vieillissant. 80 % des voies sont dans un mauvais état faute d’entretien. Grâce aux techniques à Haute intensité de main-d’œuvre (Himo), l’Etat espère minimiser les dégâts. Une cinquantaine de chefs de service technique et gestionnaires des Pme ont reçu, à cet effet, les rudiments de base.

Ils ont été également sensibilisés à cette approche afin de leur permettre d’apprécier les paramètres sociaux, institutionnels et financiers. Selon Souleymane Koné de l’Ageroute, la méthode Himo permet d’obtenir un travail de qualité. «Elle donne la possibilité de distribuer des ressources et de relever le niveau de vie des jeunes, qui constituent une population dont le taux de chômage est élevé».

Mais, dit-il, les 82.000 kilomètres de route qui forment le patrimoine ivoirien, ne peuvent pas être réalisés uniquement par un type de travaux à haute intensité d’équipement. Il faut ajouter d’autres techniques. Il a déploré la faiblesse des montants alloués au domaine de la route. Cet atelier constitue la seconde étape de la formation qui a démarré courant janvier. C’est une initiative de l’Agence de gestion des routes (Ageroute) dans le cadre de la réhabilitation des routes rurales à partir des techniques Himo du projet d’assistance post-conflit.

Recueilli sur Abidjan.net

Gestion de projets routiers : L’Etat renforce les capacités des PME


mardi 4 mai 2010 – Par Nord-Sud Taille des caractères

Le réseau routier ivoirien est vieillissant. 80 % des voies sont dans un mauvais état faute d’entretien. Grâce aux techniques à Haute intensité de main-d’œu?vre (Himo), l’Etat espère minimiser les dégâts. Une cinquantaine de chefs de service technique et gestionnaires des Pme ont reçu, à cet effet, les rudiments de base. Ils ont été également sensibilisés à cette approche afin de leur permettre d’apprécier les paramètres sociaux, institutionnels et financiers. Selon Souleymane Koné de l’Ageroute, la méthode Himo permet d’obtenir un travail de qualité. «Elle donne la possibilité de distribuer des ressources et de relever le niveau de vie des jeunes, qui constituent une population dont le taux de chômage est élevé». Mais, dit-il, les 82.000 kilomètres de route qui forment le patrimoine ivoirien, ne peuvent pas être réalisés uniquement par un type de travaux à haute intensité d’équipement. Il faut ajouter d’autres techniques. Il a déploré la faiblesse des montants alloués au domaine de la route. Cet atelier constitue la seconde étape de la formation qui a démarré courant janvier. C’est une initiative de l’Agence de gestion des routes (Ageroute) dans le cadre de la réhabilitation des routes rurales à partir des techniques Himo du projet d’assistance post-conflit.

Emmanuelle Kanga à Grand-Bassam

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