Périple malgache à vélo


C’est un périple de 3 000 kilomètres qui attend Sami Hamadouche.

Ce mois-ci, Sami Hamadouche et ses compagnons équiperont des collèges malgaches d’ordinateurs.

C’est une goutte d’eau qui peut servir de catalyseur » témoigne Sami Hamadouche. Passionné par les sciences depuis toujours, cet informaticien parisien s’est installé à Nantes il y a quatre ans. Au mois d’avril, avec l’association à caractère humanitaire l’École du futur dont il fait partie, il s’envolera pour le nord de Madagascar apporter du matériel informatique aux enfants.

La priorité à l’éducation

« Ce que l’on souhaite, c’est initier les enfants à l’informatique, s’enthousiasme-t-il, créer une chaîne de communication sur tout le pays ». Trois collèges profiteront d’ordinateurs, d’imprimantes, d’appareils photos et de caméras, ainsi qu’une école de professeurs et une école mobile. « Pour les élèves, les ordinateurs seront comme des cartables électroniques » précise Sami Hamadouche. Ce projet, intitulé « Cap Masoala », s’étalera sur plusieurs années. « On espère faire deux expéditions par an ». In fine, l’association compte établir un réseau d’établissements scolaires qui couvriraient l’ensemble de Madagascar, comme un « maillage ».

Le vélo, c’est écolo !

Le périple s’étalera sur près de 3 000 km. Il reliera plusieurs villages : Mahazaza, Mahafanga, Antsirabe Et tout ça, à vélo ! Sami Hamadouche explique que ce mode de transport a de nombreux avantages, surtout dans le cadre de ce projet. « C’est écologique, bien sûr, mais ça permet aussi d’aller à un rythme qui facilite les rencontres avec la population, pas comme en voiture. » Pour se préparer physiquement, il parcourt quotidiennement plus de trente kilomètres à vélo. L’École du futur bâtit ce projet avec l’aide de l’association rezéenne Le Lémurien, qui oeuvre en faveur de l’éducation, de la santé et de l’environnement à Madagascar. Les villes de Nantes et Rezé sont aussi de la partie. « Pour partir, on a besoin de 24 000 €, note Sami Hamadouche. On dispose seulement d’un tiers pour le moment. » Pour récolter des fonds, plusieurs actions ont été mises en place : vente de petits vélos, de coffrets, soirée tango Les gens peuvent aussi participer : 5 € par kilomètre (3 € pour le matériel informatique, 1 € pour l’environnement et 1 € pour les zébus).

« C’est une action très concrète à échelle humaine, souligne-t-il. Il faut montrer que cela est possible ».

Source : Presse Océan

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