#Madagascar: Approvisionnement – Dispositif spécial pour le carburant


La Logistique pétrolière et le dépôt de Toamasina resteront ouverts ce jour. Ceci afin d’éviter une éventuelle insuffisance d’approvisionnement.

Le ministère des Hydrocarbures prend ses précautions. Aucun problème d’approvisionnement ne devrait être constaté pendant ce long week-end du 1er mai. Selon un haut responsable de ce département,

l’approvisionnement des stations-service pourra être effectué bien que la journée du 30 avril soit déclaré jour férié. Les dépôts de la Logistique pétrolière à Antananarivo restent ainsi ouverts toute la journée d’aujourd’hui. Ils ont également effectué quelques livraisons samedi à la demande de certaines stations.

« Nous nous sommes déjà préparés à toute éventualité.

Les consommateurs ne devront donc rencontrer aucun problème d’approvisionnement », affirme Harivelo Andrianarahinjaka, directeur général de l’Office malgache des hydrocarbures.

Supportable

Les dépôts secondaires comme ceux de la capitale ne sont pas les seuls à mettre en place des dispositifs spéciaux. Le terminal de Galana raffinerie à Toamasina est également opérationnel aujourd’hui.

Pour l’instant les stocks à Antananarivo et en province devront suffire, mais c’est une précaution prise par les responsables. Les longues files d’attente devant les stations-service au lendemain du long week-end de la Pentecôte en juin 2011 restent dans les mémoires.

C’était le fameux lundi noir engendré par une psychose de pénurie à la vue de la fermeture de quelques stations-service de la capitale.

« Un week-end de trois jours est encore soutenable avec les dispositifs normaux, mais quatre jours c’est impossible », poursuit le DG de l’OMH, pour expliquer ce maximum de prudence.

La balle est maintenant dans le camp des gérants des stations-service. Même si les dépôts restent ouverts, il faudra qu’ils passent leurs commandes.

Et la conjoncture actuelle, notamment en aval du secteur pétrolier, laisse quelques craintes à ce sujet. Le problème de trésorerie a considérablement affaibli leur capacité de commande.

Certains gérants ont même décidé de réduire volontairement leur volume pour éviter les surcoûts, telles que les heures supplémentaires du personnel. C’était l’un des facteurs qui avaient provoqué « la pénurie », de l’année dernière.

En tout cas, cette « effervescence » démontre que la sérénité n’est pas encore au rendez vous dans le secteur pétrolier. Et le contexte actuel, aussi bien national qu’international, ne semble par prédire un retour prochain à la normale. Le prix du baril ne cesse de flamber et s’achemine lentement vers le niveau record des 147 dollars de 2008.

30 avril 2012

http://fr.allafrica.com/stories/201204301211.html

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