Transports en commun – Le système de « tracking » à considérer


tc

Les idées pullulent. Les citoyens malagasy exigent à ce que les autorités prennent des mesures plus radicales face aux gabegies des « taxis-be ». Outre les mesures prises par le ministère des Transports et de la Météorologie, les idées sur l’institution d’un système de limitation de vitesse ou « tracking » émergent sur les réseaux sociaux, mais également au sein des Institutions concernées.

Le projet sera considéré, d’après les explications d’un responsable au sein du Centre de visite technique d’Alarobia. Le procédé, utilisé surtout pour les transports allemands, permet de fixer la vitesse maximale de l’automobile, selon les nécessités. « Peu importe, combien le chauffeur appuiera sur l’accélérateur, la voiture ne dépassera pas la vitesse maximale », explique le colonel Gélin Ranedson, chef du Centre de visite technique d’Alarobia.

D’autre part, le « tracking » possède un système Gps  (« Global positioning system »). Cela permet de localiser la voiture à distance, notamment en cas de vol du véhicule. Le « tracking » est utilisé par des automobiles appartenant à des organismes et des grandes sociétés dans la Grande Ile. Il représente un investissement coûteux pour le propriétaire, mais est utile pour les véhicules qui pourraient représenter un danger pour la sécurité des voyageurs, dont les moyens de transport en commun. Il permet également de suivre à distance la vitesse d’une voiture.

Mesures insuffisantes

La plupart des concitoyens jugent comme insuffisantes les mesures prises par le ministère des Transports. En effet, ce dernier, accompagné du ministère de la Sécurité intérieure et du secrétariat d’Etat au sein du ministère de la Défense nationale, n’a sanctionné que les deux coopératives qui ont été directement mises causes dans les deux accidents survenus sur la RN4 : Fifiabe et Soamira.

Ces deux coopératives sont suspendues pendant dix jours et seront privées d’autorisation spéciale, en dehors de leur trajet habituel assigné par l’Agence de transports terrestres (Att), pour une durée de trois mois. Tour à tour, les véhicules, par groupe de 50, ne seront pas opérationnels pendant une dizaine de jours. Leurs chauffeurs et receveurs devront suivre des cours de formation. Après cela, ils pourront récupérer leur autorisation spéciale. Ils doivent également renouveler leur permis en biométrique.

D’après la demande des voyageurs, ces mesures devraient être appliquées à tous les transporteurs, et non seulement à ceux des deux coopératives. Rappelons que la gabegie des autres lignes continue. Un voyageur a témoigné de la vitesse excessive à laquelle roulent des « taxis-be » sur la route de By-Pass ou encore à Andraharo. Les autorités concernées semblent faire un minimum d’efforts, mais cela ne change pas grand-chose aux comportements des transporteurs sur la route.

Tiasoa Samantha

http://www.laverite.mg

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