Midi Madagasikara / Etat des routes à Tana : Le SeFaFi fustige le laxisme juridique des responsables

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Le SeFaFi ou Observatoire de la Vie Publique n’est pas passé par quatre chemins pour dénoncer la gabegie qui règne dans la capitale, notamment pour ce qu’il qualifie de « la réfection fantaisiste et anarchique des rues ». En effet, qui ne s’est jamais plaint de l’état déplorable des rues et des réseaux d’assainissement dans les quartiers d’Antananarivo ? Il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas apprécier les réfections censées assurer une circulation fluide au centre-ville et vers les périphéries. Reste à garantir leur pérennité et à optimiser leur impact sur tous les usagers. L’intransigeance manifestée sur le strict respect des cahiers de charge annoncée par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics, ainsi que les instructions de reprise de certains travaux mal exécutés constituent des notes positives.

Sans critère. Mais visiblement, la qualité des travaux varie d’une entreprise à une autre, d’un quartier à un autre : les cahiers de charges diffèrent-ils selon le statut les communes et les arrondissements concernés ? Les entreprises adjudicataires des marchés et leurs sous-traitants ont tous leur manière de conduire les travaux : très brouillonne pour certaines, plus méthodique et rigoureuse pour d’autres. Rien d’étonnant au fait que les calendriers n’ont pu être honorés. Avec une main-d’œuvre très bon marché, recrutée presque sans critère, peut-on s’attendre à des ouvrages de qualité ? Plutôt que de procéder à des inaugurations officielles avec leurs interminables discours, il aurait été plus judicieux que les responsables étatiques et ministériels fassent des descentes inopinées, constatent de visu la qualité des travaux et prennent les mesures qui s’imposent.

Grands perdants. Et les remarques du SeFaFi ne s’arrêtent pas là, et de souligner que « les grands perdants de ces chantiers, ce sont les piétons ; un oubli scandaleux, alors qu’ils représentent probablement 95% des usagers de la route. Dans certaines communes, la largeur des trottoirs n’obéit à aucune norme, quand ils ne disparaissent pas, à l’instar des passages piétons ». Il se demande, par ailleurs, qui décide de l’installation ou de la suppression des passages pour piétons ? Avant les travaux, ils étaient rares, établis n’importe où, avec un tracé quasi-illisible. « Quant aux handicapés, réjouissons-nous, il semble qu’il n’en existe plus un seul dans l’agglomération d’Antananarivo ! Sinon, on aurait aménagé les trottoirs pour faciliter l’accès des fauteuils roulants aux bâtiments publics et aux commerces ».

Pertes économiques. Et d’enfoncer le clou, « Tout semble permis, puisque chacun fait fi des règlements concernant l’implantation de constructions sur les voies et emprises publiques avec parfois une permissivité étonnante de l’administration ». Cet observatoire de la vie publique fustige, en outre, le laxisme juridique et irresponsabilité économique des responsables. Et d’enchaîner « qui respecte encore les dispositions du code de la route? Les infractions telles que le stationnement et arrêts pour déchargement sur les trottoirs, la circulation des charrettes à bœufs aux roues cerclées de fer… Et comment ne pas évoquer les pertes économiques générées par ces chantiers urbains ? Ailleurs dans le monde, ces travaux se font de nuit ; ce ne sont sûrement pas les ouvriers qui s’y sont opposés, car cela aurait amélioré leur maigre salaire ; d’où vient alors le blocage ? Quand on sait que la capitale produit plus de 40% de la richesse nationale, a-t-on réfléchi aux millions d’heures de travail perdues dans les embouteillages interminables, au carburant gaspillé et à la pollution générée ? Autre perte économique collatérale ».

Recueillis par Dominique R. – Midi Madagasikara

La Gazette de la Grande Ile / Les embouteillages : Affaire de tous

http://www.lagazette-dgi.com/?p=36927

Malgré la bonne volonté de la police à multiplier le nombre de ses éléments pour réguler la circulation dans la Capitale, le problème ne sera pas réglé et c’est d’ailleurs étrange que des responsables aient pu penser que cela pourrait résoudre le problème.  Ce n’est pas l’affaire exclusive de la police. Pourquoi ne dit-on pas que plusieurs faits interdépendants causent les embouteillages ? Les scooters qui n’ont aucun respect pour les piétons et qui roulent allègrement sur les trottoirs.  Il suffit d’aller à Ambohijatovo sur la portion de route entre la stèle  de 1947 et le tunnel en heure de pointe pour constater que les piétons risquent leur vie car ce sont les scooters qui roulent sur le trottoir. Les travaux de réfection de route en plein jour,  en plein mois de décembre,  vers les axes et points les plus sombres de la Capitale qui, même sans réfection des routes,  sont des lieux d’embouteillage permanent pour ne citer  que Besarety Andravoahangy ambony. L’inertie du Ministère de l’eau avec les camions de la SAMVA soit qui viennent un jour sur deux soit qui ne viennent pas et les ordures qui ont débordé les bacs à ordure et se retrouvent sur la route sous le regard passif des présidents de fokontany. Les rues qui sont devenues soit des garages à ciel ouvert, des marchés,  des urinoirs. On a largement dépassé les 100 jours,  les responsables à chaque niveau sont des personnes qui sont de la même couleur politique que le Président de la République ne serait-ce que tous les ministres de ces secteurs concernés,  le nouveau magistrat de la Ville qui prendra fonction est également un proche du Président…mais même en attendant la prise de fonction du Maire,  les différentes causes d’embouteillages anti-économique et sources de diverses maladies exigent une synergie d’action entre ces différents ministères, ce qui semble être un concept inconnu. Ce ne sont pas quatre policiers à chaque carrefour qui arriveront à bout des embouteillages…c’est la prise de responsabilité du ministre des travaux publics,  du ministre de l’eau, du ministre des transports.  Ils pourraient,  les trois ensemble, partir ensemble d’Amboditsiry, être bloqués par les routes coupées d’Andranobevava et d’Andravoahangy Ambony, subir l’immense tas d’ordures au niveau Mascar…et rouler dans des voitures banalisées et non celles avec vitres fumées qui leur servent d’œillères, ils pourraient se rendre compte de ce que l’on attend réellement d’eux.

Claude Rakelé – La Gazette de la Grande Ile

Midi Madagasikara / Tagnamaro : Réhabilitation d’un tronçon de route à Soanierana

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/10/21/tagnamaro-rehabilitation-dun-troncon-de-route-a-soanierana/

Le projet « Tagnamaro » mené par le ministère de la Communication et de la Culture est à sa 8e édition. Dans ce cadre, un tronçon de route long de 40 m à Soanierana menant vers le CAPSAT, qui était en état dégradé depuis 2 ans, vient d’être réhabilité, grâce à la mobilisation de la population locale, des militaires du CAPSAT et du RTS et des donateurs par ce département. Les travaux ont duré à peu près deux mois. C’est une promesse tenue par la ministre de tutelle, Lalatiana Rakotondrazafy. En outre, les parties prenantes ont effectué samedi dernier des travaux d’assainissement de trois sites qui deviennent des dépotoirs, au niveau du fokontany III G Hangar.  « Vu l’entassement des ordures, ces travaux d’assainissement peuvent encore durer trois mois. Mais l’importance est la conscientisation de tous les citoyens à s’y mettre volontairement et à respecter la propreté. Nous allons ensuite transformer ces sites en espace vert tout en respectant le plan d’urbanisme », a-t-elle soulevé. Par ailleurs, le ministère de la Communication et de la Culture a procédé à l’assainissement de la résidence du Premier ministre Rainilaiarivony à Amboditsiry, qui est classée patrimoine culturel et historique du pays, avant sa revalorisation.

Navalona R. – Midi Madagasikara

La Gazette de la Grande Ile / Gare routière d’Andohatapenaka : 25 coopératives y ont effectué leur déménagement

http://www.lagazette-dgi.com/?p=33750

Désormais, les lignes de taxi-brousse Antananarivo-Tamatave et Antananarivo-Fénérive- Est s’installent dans un nouvel emplacement, d’après les dispositions de l’Agence des transports terrestres (ATT) et le collectif des présidents de coopérative de transport routier. Les départs et les arrivées se font maintenant à la gare routière Maki Andohatapenaka et non plus à Ambodivona. Cette mesure a été prise dans le cadre de l’amélioration des services de transport à Madagascar, selon le Directeur général de l’ATT.  25 coopératives assurant les lignes de transport sur la RN2 et RN4 ont effectué leur déménagement à la gare routière d’Andohatapenaka ce vendredi 20 septembre 2019. Ce seront les 25 coopératives desservant la RN2 et RN4 qui ont été transférées à Andohatapenaka pour cette première vague. Des taxis-brousse y ont déjà pris leur départ. L’effectif des forces de l’ordre sur place a été augmenté pour la sécurité des voyageurs. A noter que certains transporteurs n’apprécient pas cette décision. D’une part, certains passagers sont ravis de cette nouvelle disposition, bien que l’insécurité fait rage à Ambodivona. Par ailleurs, les embouteillages engendrés par la gare routière d’Ambodivona seront peut-être résolus parce qu’on assiste plus au va-et-vient des taxis-brousse. D’autres estiment que la gare routière à Andohatapenaka est très éloignée. Certes, les taxis-brousse desservant à la gare d’Ambodivona sont agencés actuellement à Andohatapenaka et il faut l’accepter. Etant donné que des forces de l’ordre y collaborent pour maîtriser la sécurité, cela n’empêche pas que les bandits n’effectuent pas leurs actes. Chaque voyageur doit toujours être prudent.

Nandrianina A – La Gazette de la Grande Ile

Midi Madagasikara / Circulation dans la Capitale : Anarchie dans la conduite des deux-roues

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Les scooters ou véhicules à deux-roues sont en très grand nombre dans la Capitale. Ils sont loin de respecter le code de la route et représentent un réel danger aux automobilistes et aux piétons. Il n’est pas rare de voir ces scooters vous dépasser à vive allure, sans casque et en double montée. Pire encore, la nuit tombée, ces véhicules sont de loin, difficilement, identifiables, sans phare, aucun moyen de signalisation, prenant au dépourvu les chauffeurs et les piétons. Vu la gravité de la situation, une prise de décision des autorités responsables à tous les échelons devrait s’imposer pour rétablir l’ordre au niveau de la circulation. Des efforts qui devraient être pérennes.

Anastase – Midi Madagascar