Recrutement technicien en gestion publique

 Dans le cadre du Projet « Mise en place et mise en œuvre du Plan Communal de Transport dans les Communes rurales »

Intitulé du Poste :  Technicien en gestion publique

Lieu de travail :  District Anjozorobe

Sous la responsabilité hiérarchique directe : Chef de Projet

Lien fonctionnel  : Toute l’équipe de Lalana-Green

 Qualifications :

Diplôme  d’études supérieures, de niveau BAC+3 , et plus orienté sur la Socio-organisation,  la gestion financière communale, l’animation, et le développement institutionnel

Expériences :

  • Expériences en gestion financière de la commune et de suivi des recettes et des dépenses communales;
  • Expériences dans l’appui institutionnel au niveau communal.

Mission :

Dans le cadre de la mise en œuvre dudit projet prévu se dérouler sur une période de (3) trois ans au niveau des 14 communes du District d’Anjozorobe – Région Analamanga,le Technicien en gestion publique, après avoir assisté à la formation en gestion communale dispensée par les Consultants, aura à assurer:

  • les Plaidoyers auprès des Maires et des Chefs Fokontany;
  • la mobilisation des Autorités locales dans la campagne de sensibilisation auprès de la population sur l’importance de paiement des impôts;
  • l’encadrement des responsables communaux dans la gestion financière de la commune;
  • l’explication les textes en vigueur relatifs aux ressources des communes et l’application de ces textes en collaboration avec les responsables communaux;
  • l’appui et suivi périodique des Autorités communales de l’avancement de la collecte des impôts et taxes diverses;
  • l’identification, et si nécessaire, développer des stratégies de collecte des impôts et taxes pouvant améliorer les ressources fiscales;
  • l’accompagnement des Autorités communales à l’élaboration du Budget communal;
  • la coordination avec les Socio-organisateurs de toutes les interventions portant sur la gestion publique;
  • l’animation des réunions d’informations auprès des citoyens au niveau des Fokontany sur l’avancement du Projet;
  • le rapportage.

Profil du consultant :

Compétences techniques :

  • Bonnes connaissances en gestion financière d’une commune rurale
  • Solides connaissances en développement local
  • Recouvrement d’impôts/ taxes (redevances – ristournes…)
  • Partenariat public privé
  • Connaissance en Socio-organisation
  • Rédaction des rapports.
  • Permis de conduire moto

Compétences relationnelles :

  • Animation et facilitation
  • Persuasion et négociation
  • Esprit d’équipe

Les dossiers de candidature comprenant une lettre de motivation avec prétention salariale, un curriculum vitae détaillé devront parvenir,sous plis fermé avec l’objet au Bureau de l’ONG LALANA Manakambahiny

Lot V 0 8 Ter Miandrarivo Ambanidia Antananarivo au plus tard le 07 Avril à 12.00 Heures ou à envoyer par e-mail : pctrecrutement@gmail.com

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La route avance

La Route d’Intérêt Provincial 19 et la Route Nationale 7 sont dans un piteux état. Comme le sont tant d’autres routes malgaches. Sur une carte routière de 1964, la nomenclature allait de «route bitumée» à «route saisonnière», en passant par «route permanente». En cette année 2016, les routes, même nationales, peuvent avoir l’air de piste dont on peut s’inquiéter si certaines seraient encore praticables en saison des pluies. Les 70 kilomètres de la RIP 19, entre Talata-Volonondry et Ambatomanoina, se parcourent en trois à quatre heures. Sur la RN7, entre Ambositra et Alakamisy-Ambohimaha, il y a 20 kilomètres indignes d’une route nationale qui obligent les voitures à rouler au pas.
Des quatre coins de Madagascar, depuis Ambohi­mamory-Itaosy, qui a pourtant Manjakamiadana à portée de regard, jusqu’à ces innombrables «tany lavitra Andriana», éternels oubliés de l’impossible décentralisation, Betatao, Miantso, Nosy-Varika, etc., etc., les récits se ressembleraient au goulet du ministère des travaux publics: vestiges quasi-archéologiques de bitume de l’époque coloniale, pistes comme effondrées sur elles-mêmes de la hauteur d’un bon vieux «Mercedes-Benz 911», bacs improvisés et avançant par halage le long d’un câble tendu entre deux rives, radiers emportés, ponts sans tablier, etc., etc. La ruine des infrastructures routières de Madagascar offre des possibilités infinies pour les amateurs de raids en quads, buggys, motos, 4×4…
Il devient ridicule, dans ces conditions, de continuer à discourir sur d’invraisemblables «réalisations» alors que les routes sont dans un état lamentable; qu’une voie fluviale aussi formidable que le «canal des Pangalanes» perd tout son intérêt parce qu’on laisse un pont effondré entraver son cours; que le chemin de fer date de Gallieni et de ses successeurs; que le transport aérien n’est plus qu’un lointain souvenir, encore signalé par le symbole d’un petit avion sur les vieilles cartes du «réseau intérieur le plus dense du monde».
Les imbéciles qui ont voulu le «changement» de 2009 avaient osé prétendre que «les routes ne se mangeaient pas». Le bitume de la place du 13 mai est certainement impropre à toute consommation intelligente. Mais, les paysans-producteurs, qui vivent enclavés, plébisciteraient un autre billet de banque à l’effigie d’une route, d’un port ou d’un chemin de fer. Car avec le transport, s’exportent leurs produits et arrivent l’instituteur et le médecin.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Source : http://www.lexpressmada.com/blog/opinions/la-route-avance/

La route avance

Entretien routier : élaboration de la CP 16

L’entretien courant des réseaux routiers entame une nouvelle campagne. En fait, l’atelier de validation du programme d’entretien courant des routes nationales ou Convention programme pour la campagne 2016-2017 (CP 16) a commencé hier et ce durant trois jours dans les locaux de l’Institut national de l’infrastructure (Ininfra) à Alarobia. Au cours de cet atelier, les organismes rattachés (Fer, Arm, LNTPB, Ininfra, Otu) et les ingénieurs du ministère des Travaux publics présentent ses activités respectives des années 2015 et 2016 ainsi que leurs prévisions pour l’année 2017.

Les parties prenantes à cette convention programme discutent et établiront ensemble les plans d’action pour l’amélioration des activités aussi bien au niveau administratif-concernant les normes d’études et de conception d’ouvrages, qu’au niveau du suivi des chantiers. En somme, il s’agit de valider les programmes présentés.

« Notre priorité actuelle, c’est le rétablissement du trafic au niveau des axes les plus dégradés. Viennent ensuite la réhabilitation ou les reconstructions dans les autres axes », a expliqué le ministre des Travaux publics, lors de l’ouverture de cet atelier hier.

En effet, le budget devant être alloué à cette nouvelle campagne devrait être connu à l’issue de cet atelier et suivant les concertations avec le Fonds d’entretien routier (Fer). Questionné sur la situation d’encaissement des redevances d’entretien routier (Rer) venant des compagnies pétrolières, le ministre a fait savoir que, « Le ministère et les compagnies pétrolières sont en train de mettre à jour la situation d’encaissement et d’établir un nouveau planning de paiement ».

Arh.

Source : http://www.newsmada.com/2016/08/11/entretien-routier-elaboration-de-la-cp-16/

Infrastructures routières en milieu rural : Plus que 10% des routes en bon état

« Des textes routiers méconnus, non appliqués et inadaptés. Puis, absence de politiques routières». Ce sont là quelques causes de la détérioration des routes en milieu rural évoquées par l’ONG Lalana. « Le réseau communal n’a pas été défini depuis 1998. Le dernier classement des routes nationales et les routes provinciales date de 1999. Pour ce qui est des routes au niveau des communes, elles n’ont eu aucune situation juridique depuis cette date », rappelle l’ONG Lalana. Avant de rajouter que les maîtrises d’ouvrage dépassent également la capacité des communes concernant l’entretien de ces infrastructures. Toutes ces raisons ont ainsi permis à cette Ong de dire qu’en 2013, « les routes en bon état ne représentaient plus que 10% du réseau routier ». Avant de rapporter que la proportion des Communes accessibles par voie de surface était estimée à 40%. Or, les routes rurales occupent les 72% du territoire national. L’absence de structures en appui à la gestion des routes rurales et le manque de ressources financières (aléatoires et irrégulières), ont causé ces états de dégradation. Et à cela s’ajoute le manque de compétences techniques au niveau local. « Aussi, les partenaires financiers et techniques font souvent face à des difficultés lors des réaménagements ».

Jusqu’en 2020. L’Ong Lalana, depuis sa création le 14 juillet 1998, n’a pas cessé d’apporter sa contribution pour l’amélioration de la mobilité en milieu rural, non seulement par la réhabilitation des routes rurales, mais également par la mise en place d’un système de gestion locale de ces routes. La réalisation des actions de sensibilisation et de préservation sur les axes nouvellement réhabilités font également partie de ses missions. « Nous faisons en sorte de réussir le développement à travers les routes », a confié Nathalie Rasamison de l’Ong Lalana. Depuis 2015 jusqu’en 2020, l’Ong met tout en oeuvre pour qu’une centaine de communes aient développé leur politique routière. « Cela, pour que les services rendus par les routes rurales soient pérennes et inclusifs et permettent en même temps l’amélioration de la mobilité des populations », renchérit Nathalie R. Pour arriver à cette fin, l’ONG Lalana met en œuvre son plan communal de transport (PCT). Ceci est une disposition visant le développement du secteur du transport au niveau des communes. Cet outil consiste à mettre en œuvre la politique routière au niveau des communes (PRCR). « Lalana intervient dans les différentes Régions de Madagascar avec des efforts particuliers pour la Région d’Analamanga ».

Recueillies par Arnaud R.

Source : http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2016/08/06/infrastructures-routieres-milieu-rural-plus-10-routes-etat/

Véhicules avec conduite à droite : Première victoire des propriétaires à l’A.N

Enfin, l’Assemblée Nationale a adopté un projet de loi plus d’un mois après l’ouverture de sa première session ordinaire de l’année.  La Chambre basse a adopté  avec amendement  le projet de loi numéro 001/2016 portant sur le Code de la route à Madagascar. Les députés ont rejeté la proposition du gouvernement d’interdire la circulation sur le territoire national des véhicules avec conduite à droite.  Ils ont modifié le dernier alinéa de l’article L,1,2-4 de ce projet de loi qui stipule que « le volant de conduite de tout véhicule automobile autorisé à circuler sur le territoire national doit être placé sur la partie gauche». Les députés ont amendé ce passage comme suit : « Les véhicules avec conduite à droite déjà en circulation sur le territoire national avant la promulgation de cette loi, sont autorisés à circuler». Toutefois, l’importation des véhicules avec  conduite à droite sera prohibée à partir de la date de publication du nouveau Code de la route, note  Hanitra Razafimanantsoa, vice-présidente de l’Assemblée nationale pour la province d’Antananarivo.
Madagascar enregistre actuellement 500 véhicules avec conduite à droite. Les  membres du club des véhicules avec conduite à droite ont assisté à cette séance plénière d’hier au palais de Tsimbazaza. Par la voix de son porte-parole, Andriamihary Mahefa Feno, ce club s’est dit satisfait des amendements apportés par les députés de Madagascar. Rappelons depuis 2015, que le club des véhicules avec conduite à droite s’est  engagé dans un bras de fer intense avec l’Etat. Après  lobbying, le club a bénéficié du soutien des députés. Mais, rien n’est encore gagné…
Après adoption par l’Assemblée Nationale, le projet de loi  001/2016 portant sur le Code de la route à Madagascar sera examiné par le Sénat. Les sénateurs accepteront-ils les amendements proposés par les députés ? Le dernier mot en ce qui concerne la procédure d’adoption de cette loi appartient à la Haute Cour Constitutionnelle. Rappelons que l’Assemblée Nationale avait déjà adopté en décembre 2014, la loi 2014-037 portant code la route à Madagascar. Mais, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) avait demandé des modifications de certaines dispositions de cette loi. On attend la décision de ces deux institutions de la République. Lors de la séance d’hier à l’Assemblée Nationale, le gouvernement a été représenté par le ministre des Transports Benjamina Ramanantsoa et le ministre des Travaux publics, Eric Razafimandimby.

Vola R

Source :  http://matv.mg/vehicules-avec-conduite-a-droite-premiere-victoire-des-proprietaires-a-la-n/