Midi Madagasikara / Transport routier : Contrôles stricts contre les surcharges pour la durabilité des infrastructures

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/03/04/transport-routier-controles-stricts-contre-les-surcharges-pour-la-durabilite-des-infrastructures/

Les routes nationales, tout comme les routes des grandes villes, ont subi d’importantes dégradations à cause des fortes pluies. Malgré les grands projets de réhabilitation, une grande partie des infrastructures nécessitent encore plus de travaux.

La plupart des routes à Madagascar sont en fin de vie. En effet, ces infrastructures devraient durer près de dix ans, selon les techniciens. Et pourtant, certaines routes n’ont pas été réhabilitées depuis plusieurs décennies. Cependant, les projets routiers se multiplient davantage et avancent aujourd’hui à grand pas, selon le ministère de l’Aménagement et des Travaux publics. En parallèle, des mesures sont prises pour préserver les infrastructures routières et éviter ainsi la dégradation rapide des routes, des ponts, etc. Le 3 décembre dernier, le Décret 27.252/2019 a été publié par le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, fixant les charges maximales autorisées pour les poids lourds qui circulent sur les routes nationales ; et indiquant les sanctions contre les surcharges. « Selon le troisième article de ce décret, les grands véhicules qui circulent à Madagascar, ayant un poids à vide ou un poids total en charge supérieur à 3,5 tonnes, doivent passer par les contrôles de poids à l’essieu. Le poids maximum autorisé est de 48 tonnes. Mais il y a ensuite des catégorisations », a indiqué le ministère de tutelle.

Sanctions. Les véhicules isolés à deux essieux sont limités à un poids de 19 tonnes ; les véhicules isolés à trois essieux limités à 26 tonnes ; et les véhicules isolés à quatre essieux à 32 tonnes. Pour les plus grands véhicules, l’ensemble des véhicules à trois essieux est limité à un poids de 32 tonnes ; 38 tonnes pour l’ensemble des véhicules à quatre essieux ; et enfin 44 tonnes pour l’ensemble des véhicules à cinq essieux. « Le non-respect de ces règles est passible de sanctions. Les amendes sont fixées par l’article 6 du Décret 2012-2019 du 21 novembre 2012. Mais les contrevenants peuvent également subir des sanctions telle que la suspension du permis de conduire, suivant les textes indiqués de l’article R288 à l’article R302 du Décret 71-138 du 23 mars 1971, et amendé par le Décret 79-281 du 15 octobre 1979 », a indiqué le ministère. Selon les explications, les amendes indiquées dans l’article 12 du Décret 27.252/2019 sont fixées à 100.000 ariary pour chaque tonne dépassant les limites des charges totales autorisées ; et de 200.s000 ariary pour chaque tonne dépassant les limites des charges à l’essieu autorisées. Cependant, les amendes à payer sont fixées à 20% de ces taux indiqués. Par contre, les contrevenants sont tenus de décharger sur place les poids en surcharge, pour que les sanctions ne soient pas doublées. Selon l’Administration publique, ces règles sont en vigueur pour quatre années, à compter du 3 décembre 2019. Bref, les contrôles de charge sont désormais stricts sur les routes.

Antsa R. – Midi Madagasikara

La Gazette de la Grande Ile / Travaux de réfection des routes nationales : La durabilité pousse à se poser des questions

http://www.lagazette-dgi.com/?p=38750

En  quelques jours de pluies, les impacts sur nos infrastructures routières se sont déjà fait sentir. Le cas en particulier des routes nationales qui commencent à montrer des signes de dégradation. Pas plus tard qu’avant-hier, l’agence de transport terrestre a même décidé de suspendre la circulation sur certaines parties de la RN4 et de la RN6. Pour cause, certaines portions de ces routes sont tout simplement devenues impraticables et l’ouverture à la circulation pourra exposer les usagers à un réel danger. Mais ce ne sont pas uniquement les routes nationales qui présentent des signes de détérioration en ce moment. La RN7 reliant Antananarivo à la partie sud de l’île présente également des signes de dégradation, comme ce qu’on a pu constater entre Ambatolampy et Ambositra. La mauvaise qualité des infrastructures étant dénoncée par des usagers comme parmi les origines de cette dégradation rapide. Viennent ensuite les véhicules poids lourds qui continuent de faire des surcharges. Après quelques années, voire quelques mois après les derniers travaux de réparation que déjà apparaissent les nids-de-poule. Pourtant, l’entretien de ces infrastructures coûte cher aux caisses de l’Etat. Avec des travaux qui ne durent pas dans le temps, ce sont toujours les contribuables qui se trouveront lésés. Ces derniers attendent des infrastructures de qualité et résistant à l’épreuve du temps pour répondre à leurs besoins.

Ranaivo – La Gazette de la Grande Ile

Madagascar Tribune / Des routes nationales coupées suite aux intempéries

https://www.madagascar-tribune.com/Des-routes-nationales-coupees-suite-aux-intemperies.html

Les précipitations continues survenues depuis lundi dernier ont causé des perturbations au niveau de la circulation sur plusieurs routes nationales.

La RN 13 reliant Ihosy et Tolagnaro est gravement endommagée au PK 114+800 à Betroka. De même, la RN 4 reliant Antananarivo à Mahajanga s’est ensablé au PK 480, à Befotoana. Du coup la route est coupée, depuis lundi en début de soirée. Les responsables au sein de la direction régionale de l’Aménagement du territoire de la région Boeny, la gendarmerie, et les responsables du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), aidés par la population locale, ont désensablé la chaussée. La RN6 (Ambondromamy – Antsiranana) est bloquée au PK 525+600, car une grande buse s’est effondrée sous la chaussée selon les informations émanant du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’habitat et des travaux publics (MAHTP), hier.

Ses coupures de routes ont bouleversé les déplacements sur la RN4. « A cause de la coupure de la RN4, tous les voyages sur l’axe Mahajanga sont annulés jusqu’à nouvel ordre », a publié le transporteur Cotisse desservant cet axe sur sa page Facebook hier. Les autres coopératives ont réduit les départs suite à la rareté des voyageurs. « Nous n’utilisons que quelques véhicules car ils n’y a pas beaucoup de clients. Ils craignent des ennuis en route. Nous avons dû payer des gens pour pousser le car qui s’est ensablé à Ankarafantsika. Mais on a quand même maintenu le frais à 30 000 ariary », selon un responsable de la Coopérative Santatra.

D’après le responsable au sein du Service de la Météorologie d’Ampandrianomby, «  la large circulation dépressionnaire est prévu atteindre la région Melaky cet après-midi. La probabilité de son intensification en stade de cyclone est très faible ».

Les régions Boeny, Melaky, et Betsiboka ont déjà reçu l’avis d’alerte rouge de danger imminent, depuis lundi. Plusieurs quartiers de Mahajanga, tels que Tsaramandroso, Fifio, Tsararano et d’autres sont inondés. Le nombre des sinistrés s’élève à 148, selon la gendarmerie.

Fano Rasolo – Madagascar Tribune

La Gazette de la Grande Ile / Les embouteillages : Affaire de tous

http://www.lagazette-dgi.com/?p=36927

Malgré la bonne volonté de la police à multiplier le nombre de ses éléments pour réguler la circulation dans la Capitale, le problème ne sera pas réglé et c’est d’ailleurs étrange que des responsables aient pu penser que cela pourrait résoudre le problème.  Ce n’est pas l’affaire exclusive de la police. Pourquoi ne dit-on pas que plusieurs faits interdépendants causent les embouteillages ? Les scooters qui n’ont aucun respect pour les piétons et qui roulent allègrement sur les trottoirs.  Il suffit d’aller à Ambohijatovo sur la portion de route entre la stèle  de 1947 et le tunnel en heure de pointe pour constater que les piétons risquent leur vie car ce sont les scooters qui roulent sur le trottoir. Les travaux de réfection de route en plein jour,  en plein mois de décembre,  vers les axes et points les plus sombres de la Capitale qui, même sans réfection des routes,  sont des lieux d’embouteillage permanent pour ne citer  que Besarety Andravoahangy ambony. L’inertie du Ministère de l’eau avec les camions de la SAMVA soit qui viennent un jour sur deux soit qui ne viennent pas et les ordures qui ont débordé les bacs à ordure et se retrouvent sur la route sous le regard passif des présidents de fokontany. Les rues qui sont devenues soit des garages à ciel ouvert, des marchés,  des urinoirs. On a largement dépassé les 100 jours,  les responsables à chaque niveau sont des personnes qui sont de la même couleur politique que le Président de la République ne serait-ce que tous les ministres de ces secteurs concernés,  le nouveau magistrat de la Ville qui prendra fonction est également un proche du Président…mais même en attendant la prise de fonction du Maire,  les différentes causes d’embouteillages anti-économique et sources de diverses maladies exigent une synergie d’action entre ces différents ministères, ce qui semble être un concept inconnu. Ce ne sont pas quatre policiers à chaque carrefour qui arriveront à bout des embouteillages…c’est la prise de responsabilité du ministre des travaux publics,  du ministre de l’eau, du ministre des transports.  Ils pourraient,  les trois ensemble, partir ensemble d’Amboditsiry, être bloqués par les routes coupées d’Andranobevava et d’Andravoahangy Ambony, subir l’immense tas d’ordures au niveau Mascar…et rouler dans des voitures banalisées et non celles avec vitres fumées qui leur servent d’œillères, ils pourraient se rendre compte de ce que l’on attend réellement d’eux.

Claude Rakelé – La Gazette de la Grande Ile

La Gazette de la Grande Ile / Embouteillages : Les bouchons n’en finissent pas !

http://www.lagazette-dgi.com/?p=34893

Les embouteillages s’empirent à Antananarivo et cela en raison des cas de travaux dans certains axes routiers. La fluidité de la circulation demeure un problème permanent dans la ville d’Antananarivo. C’est même la bête noire des automobilistes surtout pour les taxi-be et autres qui cherchent à faire le plus de voyages possibles afin de pouvoir augmenter leur revenu. La réhabilitation des routes a pour but d’améliorer en quelque sorte la circulation car les routes en piteux état ne sont pas favorables à la fluidité de la circulation. A l’heure actuelle, même les deux roues ont du mal à circuler avec les embouteillages monstres qui prévalent dans la ville. La règlementation par rapport à la circulation des charrettes et autres n’est pas suivie à la lettre par les concernés. Il est clair que l’anarchie règne dans la capitale et face à cela, la police nationale effectue une campagne de sensibilisation à l’endroit des usagers de la route privilégiant l’éducation à la punition. C’est d’ailleurs dans cette optique que l’opération « Aro loza » a été initiée. Les charrettes qui circulent à toute heure n’est pas pour arranger la situation. Les bouchons n’en finissent pas et cela accroît de nouveau business comme le taxi-moto.

Jean Riana – La Gazette de la Grande Ile