Midi Madagasikara / Avaradoha : Fuite d’un chauffard après un accident mortel

http://www.midi-madagasikara.mg/faits-divers/2020/03/24/avaradoha-fuite-dun-chauffard-apres-un-accident-mortel/

Le conducteur a fauché mortellement un piéton et ne s’est pas arrêté. Il a pris la fuite et n’a malheureusement laissé aucune trace de son méfait. Dimanche 22 mars dernier vers 20 heures, c’était un corps inanimé et baignant dans une mare de sang qui a été vu par les habitants d’Avaradoha. En voyant le corps du quinquagénaire, le légiste et les policiers ont vite compris qu’il avait été victime d’un accident mortel. Aucune trace pour l’instant de l’auteur mais une enquête a aussitôt été ouverte par la brigade des accidents de la police. Dans la capitale, les délits de fuite deviennent monnaie courante avec le manque d’infrastructures de contrôle. Les rues ne sont pas vidéosurveillées. Dans certains cas, les enquêteurs ont recours aux enregistrements des entreprises situées aux alentours pour essayer de comprendre les faits. Mais les vidéos sont limitées puisque les caméras installées auprès de ces commerces sont destinées surtout à surveiller les locaux et non les rues. Ainsi, à défaut de témoins oculaires, les malfrats en délit de fuite sont difficiles à retrouver. Sur le même chapitre, mais vu sous un autre angle, la période de confinement a réduit en nombre les accidents de circulation. Selon la brigade des accidents, on a enregistré huit cas depuis le 12 mars dernier. Ces cas ont fait un mort et neuf blessés. Un chiffre en baisse selon les statistiques de cette brigade. Le couvre-feu et la présence des forces de sécurité dans toute la ville ont eu des impacts positifs sur la circulation routière.

D.R. – Midi Madagasikara

L’Express de Madagascar / RN2 – Neuf points criminogènes sécurisés

https://lexpress.mg/20/04/2020/rn2-neuf-points-criminogenes-securises/

La sécurisation de la route nationale numéro 2 bat son plein depuis le début du confinement. Depuis près d’un mois, des gendarmes du groupement de la région Antsina­nana sont postés, de jour comme de nuit, dans les points sensibles. « Nous avons identifié neuf points criminogènes où des gendarmes sont déployés. Ces points névralgiques sont situés entre Beforona et Toamasina », lance le colonel Théodule Ranaivoarison, commandant du groupement de la gendarmerie nationale de la région Antsinanana.

La sécurisation de cette partie de la RN2 a été renforcée, dès le début de la mise en vigueur de l’état d’urgence sanitaire et de l’application des mesures de confinement, ainsi que du couvre feu. Les gendarmes mobilisés dans cette opération de sécurisation ne sont pas forcément positionnés dans les agglomérations. D’après les informations recueillies, ils sont déployés dans des points spécifiques où des forfaits répétés ont été relevés. De ce fait, les gendarmes qui surveillent cet axe, relevant de la circonscription de compétence du groupement de la gendarmerie nationale de la région Antsinanana, peuvent être tapis dans des endroits en retrait des villages.

En temps réel

La plupart des points dangereux répertoriés se trouvent dans des tronçons en mauvais état, où les véhicules sont obligés de ralentir. Lors de l’ouverture de la RN2, durant trois jours, trois individus sont tombés dans les mailles des filets tendus par les gendarmes à la hauteur de Brickaville, à quelques encablures de l’agglomération. Les trois malfaiteurs avaient escaladé l’échelle d’une Mercedes Sprinter ralentie par le mauvais état de la route pour balancer des bagages sur la toit du minibus. Traduits devant le Parquet, les trois lascars ont été placés en détention préventive. Les objets volés ont, en revanche, pu être récupérés et ont été aussitôt remis aux propriétaires.

Les éléments qui assurent cette sécurisation de l’axe Beforona Toamasina sont des hommes des postes, ainsi que des brigades desservies par la RN2. Le dispositif permet des interventions en temps réel et en toute heure. Outre l’opération sécurisation, les gendarmes en question contrôlent, également, les autorisations de circulations des personnes, ainsi que des véhicules qui empruntent cet axe. Ils s’assurent de surcroît de faire respecter les consignes mises en place pour parer la propagation du coronavirus. Ainsi, ils vérifient le port de cache-bouche et la distance de un mètre entre les occupants de chaque véhicule.

Andry Manase – L’Express de Madagascar

Madagascar Tribune / Vers la régularisation et le contrôle des lignes suburbaines

https://www.madagascar-tribune.com/Vers-la-regularisation-et-le-controle-des-lignes-suburbaines.html

L’Agence des transports terrestres (ATT) et le ministère des Transports, du tourisme et de la Météorologie ont décidé d’améliorer le secteur du transport dans les lignes suburbaines. Hier s’est déroulée une réunion des transporteurs et des coopératives avec le ministère des Transports et l’ATT. Une commission mixte de contrôle (CMC) sera placée prochainement dans les différents itinéraires des axes suburbains pour contrôler les irrégularités et les infractions commises par les transporteurs. Les agents de police de la route assistés des contrôleurs désignés par les coopératives assureront ce contrôle.

« Après avoir piloté un test de régularité sur la ligne D (Tana-Ivato), nous avons décidé d’appliquer ce changement sur toutes les lignes suburbaines pour éviter les accidents liés à la mauvaise qualité des véhicules de transport en commun. Les lignes A, B, D, E, F, G, H, I, J sont toutes à surveiller », a expliqué le Général Jeannot Rerebaky, directeur général de l’ATT.

Ce dernier a déclaré qu’une formation des transporteurs et des coopératives sera effectuée la semaine prochaine pour faire connaître aux transporteurs et aux membres des coopératives leurs responsabilités dans le secteur du transport.

Des sanctions

« L’objectif est d’inciter les transporteurs à respecter les règlements et disciplines inscrits dans le cahier des charges. Beaucoup de transporteurs des lignes suburbaines ne respectent pas leur itinéraire en faisant des retours en chemin sans terminer leur trajet. En outre nombreux sont les véhicules en très mauvais états circulant sur les axes suburbaines et nous allons les contrôler avec l’ATT », selon Fidy Rakotoarimanana, président de l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS).

Après la formation des transporteurs de chaque ligne, les contrôleurs peuvent sanctionner ceux qui commettent encore des abus, selon toujours ce responsable.

« Tous dirigeants de coopératives et propriétaires de véhicules peuvent aussi être sanctionnés s’ils ne prennent pas des mesures concrètes face aux irrégularités des transporteurs. Nous avons déjà fourni à l’ATT tous les renseignements concernant les chauffeurs et les receveurs de taxis-be pour pouvoir les sanctionner en cas d’irrégularités comme les excès de vitesse, ou tous types de non-respect du cahier des charges. S’ils récidivent après avertissement, ils ne pourront pas s’affilier à d’autres coopératives », selon le président de l’UCTS.

Les types de sanction à l’encontre des transporteurs insubordonnés sont le retrait de permis de conduire ou de licence, le paiement d’amende, la mise en fourrière des véhicules, etc…

Fano Rasolo – Madagascar Tribune

Madagascar Tribune / Retour des marchands dans les rues de la capitale

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Le répit n’aura été que de courte durée. Etalage de marchandises ici et là, les marchands illicites sont de retour dans la rue, depuis le début de cette semaine. Après les chasses énergiques faites par les agents de police et les gendarmes, au mois de janvier, les marchands envahissent de nouveau les trottoirs de la capitale pour comme à Analakely, Anosy, à la Petite Vitesse, à Behoririka, et en d’autres lieux. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) aurait décidé d’arrêter momentanément la chasse pour se vouer à l’édification d’infrastructures appropriées où ils seront transférés.

«  Nous n’avons pas encore de mesures d’accompagnement pour solutionner le problème de ces marchands. Donc, nous sommes obligés de les laisser exercer leurs activités mais sans gêner la circulation. Les trottoirs sont partagés en deux en réservant une large place aux piétons. Par contre, nous avons déjà enlevé tous les vendeurs devant les bâtiments ministériels comme à Anosy », selon Rija Randrianarisoa, directeur des marchés au sein de la CUA.

Plusieurs kiosques enlevés

« La CUA a concédé que nous vendions sur un côté du trottoir pour laisser de la place aux piétons. Mais selon les responsables, ce n’est juste qu’une solution provisoire », selon une marchande de légumes au bord du jardin d’Anosy.

Par ailleurs, le directeur des marchés a expliqué qu’avant d’ériger des infrastructures d’accueil pour ces marchands, la CUA a procédé à leur recensement. « Nous avons recensé 700 marchands des rues entre Mahamasina et Anosy, et 160 devant les bâtiments du Tribunal et du Service des Domaines à Anosy. Nous avons transféré ces derniers sur le trottoir devant les bâtiments de la Radio nationale Malagasy (RNM)  », selon toujours ses explications.

La commune poursuivra ce dénombrement notamment dans les endroits stratégiques comme Analakely ou La Petite vitesse.

La commune a par ailleurs continué d’enlever les kiosques de fer se trouvant le long des trottoirs dont une bonne dizaine enlevée pour défaut d’autorisation ou non-renouvellement d’autorisation de vendre. «  Nous avons enlevé 2 kiosques devant l’Hôpital des enfants à Tsaralalana, 2 autres devant le parvis de l’Hôtel de Ville à Analakely, 2 à Besarety et une respectivement à Andrefan’Ambohijanahary, Alarobia, Ivandry, et Ankorondrano », selon Rija Randianarisoa.

Fano Rasolo – Madagascar Tribune

Les Nouvelles /Accès au permis de conduire : Plusieurs réformes en vue

https://www.newsmada.com/2020/02/12/acces-au-permis-de-conduire-plusieurs-reformes-en-vue/

« Une décision relative à la réforme des auto-écoles à Madagascar devrait être prise pour le premier semestre de cette année », a annoncé hier le ministre des Transports, du tourisme et de la météorologie, Joel Randriamandranto, à l’occasion d’une rencontre organisée à Anosy. « Le projet de réforme des auto-écoles et du déroulement des examens de permis de conduis a déjà commencé, bien avant la décision du gouvernement tançais selon laquelle les permis de conduire malgaches ne pourront plus être échangés en France. Depuis 2016, nous avons rencontré à trois reprises, les associations des auto-écoles à Madagascar et les réformes sont en cours », a lancé le ministre.

Joel Randriamandranto a avoué le manque de professionnalisme dans les auto-écoles à Madagascar après plusieurs visites de ces établissements. II a également évoqué la corruption qui règne actuellement dans la délivrance des permis de conduire. « Dans certains cas, des conducteurs peuvent avoir leur permis de conduire sans même passer les examens », a-t-il précisé.

Les auto-écoles sont désormais soumises à de nouvelles exigences. Ainsi, les salles de formation devraient avoir une surface d’au moins 15m2. Elles ne pourront plus se confondre avec des bureaux ou autre fonction. En outre, une réforme des examens de permis de conduire est également en vue, selon toujours le ministre de tutelle.

Riana R – Les Nouvelles