La Gazette de la Grande Ile / Sécurité routière : L’ATT se penche sur les réformes

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L’on sait déjà que cette année le nombre d’accidents routiers a doublé par rapport aux chiffres enregistrés en 2018. Le nombre de victimes est également catastrophique. Ces trois derniers mois, les cas ne cessent d’augmenter, ce qui a conduit à la sensibilisation des transporteurs en commun contre les accidents routiers. Le DG de l’ATT, Jeannot Reribake a rencontré les transporteurs de Fasankarana ce jour.

La campagne de sensibilisation initiée par l’ATT (Agence des transports terrestres) a débuté le 1er décembre pour prendre fin le 15 décembre prochain. Selon les explications du DG de l’ATT, le général Jeannot Reribake, il est question de prévention et de lutte contre l’insécurité qui frappe de nouveau sur les routes nationales.

Des mesures seront ainsi prises si l’on cite que le contrôle à l’arrivée et l’alcootest des chauffeurs. « Toute arrivée doit être enregistrée afin d’éviter les aller-retour sans repos (dona miverina). Des appareils sont également déjà disponibles pour les test d’alcoolémie », selon les explications. Il est aussi question de changer les heures de départ. A ce propos, les véhicules opérant sur les routes nationales seront désormais escortés par des éléments des forces de sécurité. Le DG de l’ATT de réitérer qu’un compromis doit être trouvé concernant la limite de bagages autorisés.

Après ces 15 jours de sensibilisation, les responsables passeront au contrôle et application des réformes, soit à partir du 16 décembre 2019. A partir de janvier 2020, les coopératives opérant à Fasankarana seront également transférées à la gare routière d’Ambohimanambola. Les transporteurs sont partagés par rapport à cette déclaration du fait qu’Ambohimanambola se trouve trop loin du centre-ville si pour certains, le transfert ne peut qu’être bénéfique sachant que l’infrastructure de Fasankarana pénalise tant les usagers que les transporteurs. 110 box sont disponibles à Ambohimanambola dont 90 déjà réservés. Les transporteurs opérant sur la RN44 seront également touchés par cette mesure, selon toujours les explications.

Annie N. – La Gazette de la Grande Ile

La Gazette de la Grande Ile / Accidents mortels : Leur nombre a nettement augmenté

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Les accidents de la route sont de plus en plus fréquents, depuis le début de cette année. Le nombre d’accidents mortels a nettement augmenté à Madagascar cette année, par rapport à l’année dernière. En effet, l’année n’est même pas encore terminé que ce nombre s’élève déjà à 139 contre 159 pour l’année 2018. Les chiffres montrent que les accidents en 2018 sont deux fois moins importants que ceux de cette année 2019. Les accidents mortels devront remettre sur le tapis la question sur la responsabilité des acteurs concernés par la sécurité routière à Madagascar. Cette année, la route a notamment été mortelle sur la RN4 et la RN1, à l’instar des accidents graves qui se sont produits à Fianarantsoa qui ont été les plus marquants. Où en est la prise de conscience des dirigeants face à ce chiffre accablant ? Le ministère des transports et les coopératives concernées en collaboration avec les forces de l’ordre a certes annoncé des mesures strictes, mais leur application laisse à désirer. Selon les informations, plusieurs facteurs contribuent à la fréquence de ces accidents. L’indiscipline des automobilistes ou le laxisme dans le contrôle des forces de l’ordre amènent à déplorer ces accidents mortels. Certes, la loi régissant la circulation à Madagascar existe bel et bien, mais on ne les respecte pas. Dans le cadre de la réduction des accidents de la circulation, l’application à la lettre de la loi et les règlements de la circulation et les véhicules devront être primordiales. Par ailleurs, les indisciplinés méritent des sanctions très strictes. Cependant, des suivis continuels doivent être indiscutables.

Nandrianina A – La Gazette de la Grande Iles

La Gazette de la Grande Ile / Circulation : vers une application plus stricte du Code de la route

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D’après le constat de la police nationale, les cas d’accidents routiers ne cessent de s’accroître ces deux derniers mois. Ceci est dû, paraît-il, au non-respect du Code de la route. Sur les 300 cas contrôlés par la police, 200 ne sont pas en règle. Ainsi, elle annonce une application plus stricte du Code de la route. Pour le moment, les éléments de la police procèdent d’abord à la sensibilisation des usagers. En outre, l’état des véhicules sont également à déplorer. La direction générale de la sécurité routière (DGSR), dans cette optique, poursuit ses contrôles inopinés. Chaque jour, des dizaines de papiers sont retirés. Il en est de même en ce qui concerne les véhicules qualifiés d’inaptes.

A.N. – La Gazette de la Grande Ile

La Gazette de la Grande Ile / Embouteillages : Les bouchons n’en finissent pas !

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Les embouteillages s’empirent à Antananarivo et cela en raison des cas de travaux dans certains axes routiers. La fluidité de la circulation demeure un problème permanent dans la ville d’Antananarivo. C’est même la bête noire des automobilistes surtout pour les taxi-be et autres qui cherchent à faire le plus de voyages possibles afin de pouvoir augmenter leur revenu. La réhabilitation des routes a pour but d’améliorer en quelque sorte la circulation car les routes en piteux état ne sont pas favorables à la fluidité de la circulation. A l’heure actuelle, même les deux roues ont du mal à circuler avec les embouteillages monstres qui prévalent dans la ville. La règlementation par rapport à la circulation des charrettes et autres n’est pas suivie à la lettre par les concernés. Il est clair que l’anarchie règne dans la capitale et face à cela, la police nationale effectue une campagne de sensibilisation à l’endroit des usagers de la route privilégiant l’éducation à la punition. C’est d’ailleurs dans cette optique que l’opération « Aro loza » a été initiée. Les charrettes qui circulent à toute heure n’est pas pour arranger la situation. Les bouchons n’en finissent pas et cela accroît de nouveau business comme le taxi-moto.

Jean Riana – La Gazette de la Grande Ile

Midi Madagasikara / Instaurer une véritable sécurité routière

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Les automobilistes malgaches paient un tribut de plus en plus lourd à celle qu’on appelle la « grande faucheuse ». A chaque jour, sa comptabilité macabre qui ne semble plus étonner. Les accidents mortels remplissent les pages des faits divers et font la manchette des journaux. Il est plus que temps que les autorités se préoccupent de cette hécatombe qui doit cesser, ou à tout le moins diminuer. Il est nécessaire d’instaurer une sécurité routière digne de ce nom.

Instaurer une véritable sécurité routière

Lorsqu’on arrive à la fin de la journée dans les rédactions, on attend sans beaucoup d’étonnement la liste des accidents ayant eu lieu. On mesure leur gravité au nombre de morts et de blessés, et en sus, on a les photos des victimes. Les réseaux sociaux rapportent en temps réel ces événements sanglants. On ne peut pas s’habituer à cela même si c’est devenu notre lot quotidien. Il est nécessaire que les autorités se mobilisent pour faire baisser ce nombre de morts sur les routes. En France, l’organisme en charge de la sécurité routière tient un compte exact du nombre de victimes durant l’année en cours. Il est régulièrement interpellé dès que les chiffres augmentent. Les gendarmes et les policiers sont obligés de surveiller étroitement les automobilistes. Ils ne badinent pas avec les règles de sécurité, mais cela n’empêche pas les accidents. Chez nous, il est temps de faire de même. La première mesure est un contrôle technique très strict des véhicules roulant sur nos routes. Une vigilance accrue des techniciens lors des visites techniques a été constatée, mais il y a encore des failles qui existent et qui permettent à des guimbardes hors d’usage de rouler. L’imprudence des automobilistes est aussi la cause de ces dizaines de morts. Il ne faut plus se résigner à la Fatalité. On doit agir et on doit le faire sans tarder.

Patrice RABE – Midi Madagasikara