Midi Madagasikara : Talata-Volonondry : Un mort dans une collision entre une moto et une voiture

Sur la RN3. un homme a perdu la vie dans une collision entre un scooter et une camionnette double cabine survenue samedi après-midi dans la commune rurale de Talata- volonondry, district d’Antananarivo-Avaradrano. Le drame s’est produit dans un virage du fokontany d’Ambaniandrefana, soit au PK 26+900. Le motard aurait paniqué quand il a soudainement aperçu la camionnette venant en sens inverse de sa direction. Ainsi, il a perdu le contrôle du guidon de son scooter et a fini par une collision frontale avec la voiture. La violence du choc a propulsé le motard sur le talus et a tué ce dernier sur le coup. Sa moto a été réduite en un tas de ferrailles. Quant à la voiture, elle a été légèrement endommagée. La gendarmerie de Talata-Volonondry se charge de l’enquête.

T.M. (Midi Madagasikara)

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Midi Madagasikara : Terrible accident à Moramanga : Un Sprinter fauché par un camion, sept morts et trois blessés graves

La Route nationale n°2 a été, une fois de plus, le théâtre d’un accident grave la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 février. La collision entre un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter et un camion a fait sept morts dont six tués sur le coup et trois blessés graves dont l’un a dû être évacué d’urgence à Antananarivo. Selon les informations, les victimes sont tous de sexe masculin. Le taxi-brousse, lequel est affilié à la coopérative Kofimanga, est parti d’Antananarivo pour rejoindre Toamasina. A l’entrée de la ville de Moramanga soit au PK102+800, le chauffeur a dû arrêter la voiture suite au problème survenu au niveau de l’un des pneus qui a explosé pour réparer celui-ci. Les 22 passagers ont alors profité de l’occasion pour prendre une pause. Ils étaient sur le bord de la route de leur voiture quand un camion semi-remorque en provenance de Toamasina se dirigeait vers le Sprinter avant de faucher ce dernier. Projeté par le choc, le taxi-brousse a chambardé. Puisque l’accident a eu lieu en ville, les habitants se sont vite rassemblés pour porter secours. C’était en ce moment que les secouristes ont constaté six personnes mortes sur le coup et quatre blessées. Evacuées d’urgence à l’hôpital de Moramanga, l’une de ces dernières a rendu l’âme quelques heures plus tard.

Vindicte populaire. Ce qui a fait tiquer les personnes qui sont venus à la rescousse des victimes de cet accident, était d’avoir remarqué que les occupants du camion, le chauffeur et son aide, ont disparu. Selon les explications émanant de  la gendarmerie qui se charge de l’enquête, ils ont quitté les lieux dès que l’accident s’est produit pour ne pas subir une vindicte populaire, fait fréquent dans un cas pareil. Pour se protéger, ils se sont rendus aux gendarmes qui faisaient du barrage à Antsirinala. Ainsi, ils sont placés en garde à vue à la brigade de la gendarmerie de Moramanga. Expliquant la cause de l’accident, le chauffeur affirme avoir perdu le contrôle de sa voiture à cause d’un problème de vision qui l’a soudainement frappé. En réalité, ce n’est pas la première fois qu’une tragédie de ce genre s’est produite sur cette portion de route, entre Andranokobaka et Antsirinala. En effet, il est temps que les autorités prennent des mesures pour prévenir le pire. Il est à noter que la coopérative Kofimanga a déjà pris ses responsabilités en se chargeant du transbordement des passagers pour qu’ils arrivent à leur destination. Il en est de même, des autorités du district de Moramanga et de la région Alaotra-Mangoro qui ont déjà apporté, hier, leur soutien aux blessés.

T.M. (Midi Madagasikara)

Ambatolampy – Deux morts dans un vol plané

Lancée à grande vitesse, une Renault 5 s’est précipitée par dessus le pont d’Antsaha­firaisana avant-hier. Un transporteur et son compagnon sont morts noyés.

Dramatique accident de la circulation sur la RN 7. Dans l’après-midi d’avant-hier, aux alentours de 16h 30, une Renault 5 a fait un vol plané par dessus le pont d’Antsaha­firaisana au point kilométrique 57, à une dizaine de kilomètres au Nord d’Amba­tolampy. Le bilan fait état de deux morts et d’un rescapé. Un transporteur âgé de quarante ans, ainsi que son compagnon de trente-six ans, ont péri dans l’accident. Le chauffeur a en revanche échappé de justesse à la mort. La Renault 5 s’est retrouvée littéralement engloutie sous les eaux montantes et déferlantes après cette meurtrière sortie de route.
Alors que ses deux passagers, enfermés dans le véhicule, se sont noyés, l’individu qui se trouvait au volant a pour sa part  réussi à s’extirper in extremis, pour être secouru juste à temps. Les deux autres occupants de la citadine avaient déjà en revanche rendu l’âme lorsqu’ils ont été désincarcérés de leur piège de  métal, gisant sur le lit de la rivière à plus de deux mètres de la surface.
Les corps inertes des deux hommes qui y ont laissé la vie ont été acheminés hier Tana hier pour les funérailles. Le quadragénaire opère dans le transport en commun. Il s’était rendu à Ambatolampy pour faire réparer un volant moteur et avait loué le taxi de marque Renault 5 impliqué dans ce drame pour regagner Tana, lorsque la mort l’a happé. Hors de danger, le chauffeur  du taxi a été quant à lui entendu et placé en garde à vue par la gendarmerie d’Ambatolampy, en charge de l’enquête.

Piège mortel

Le véhicule impliqué dans ce tragique accident faisait route sur Tana quand le pire s’est produit.
En arrivant à Antsaha­firaisana, la route s’étrangle sur le pont, après un virage serré, qui guette dangereusement les automobilistes imprudents.
D’après les informations communiquées, le contrôle de la Renault 5, lancée à vive allure, a apparemment  échappé au chauffeur lorsque celui-ci a négocié le tournant. Son véhicule s’est du coup précipité vers les garde-fous pour les percuter de plein fouet, avant qu’il ne termine sa course effrénée dans la rivière. En plus de la double perte en vie humaine, les dégâts matériels sont importants.
Ce n’est pas la première fois qu’un aussi grave accident survient sur ce tronçon, où des ponts sont tristement connus comme étant des pièges mortels pour les automobilistes. Des taxis-brousse en ont déjà fait les frais. Sommeil au volant, défail­lance mécanique, excès de vitesse et imprudence en sont le plus souvent les causes.

Andry Manase (L’express de Madagascar)

 

Trois semaines pour obtenir le permis biométrique

Le processus de changement du permis de conduire en biométrique prend maintenant trois semaines. Les responsables avancent un entretien de la machine.

À la traine. Les automobilistes haussent le ton face au délai imparti pour le remplacement du permis de conduire en biométrique. Il leur faut vingt-deux jours pour obtenir ce nouveau document.
« J’en ai marre de cette longue attente. On nous a informés que cela ne prendrait pas beaucoup de temps. Toutefois, c’est tout le contraire qui se présente. Je ne peux pas passer mon temps à faire le va-et-vient ici», se désole un chauffeur rencontré sur le lieu.
Les explications recueillies auprès du centre d’immatriculation avancent un problème d’entretien des imprimantes. « Les imprimantes doivent être entretenues dès qu’elles accomplissent 50 000 impressions, de même pour l’appareil photo. Il faut aux techniciens une vingtaine de jours pour effecteur ces entretiens », explique un responsable au sein de ce centre basé à Tsimbazaza.
En effet, les entretiens de ces appareils sont assurés par des techniciens basés en Slovénie. Le centre fait donc appel à leurs services et les fait venir ici. Ce qui explique cette lourdeur de procédure de remplacement. « C’est nous qui les faisons venir, ici. C’est pour cette raison que le remplacement du permis de conduire en biométrique nécessite beaucoup de temps », soutient notre interlocuteur.
Cinq jours
Le droit de changement du permis s’élève à 38 000 ariary. La prise de photo et l’enregistrement de la signature se font sur les lieux mêmes. Cette somme servira à la confection de ce nouveau permis. Lors du lancement de ce projet, les responsables étatiques ont tenu la promesse qu’avec ce nouveau système, cinq jours suffisent pour le confectionner s’il fallait attendre trois semaines ou plus auparavant. L’objectif était d’éradiquer la corruption autour de la délivrance du permis et de détecter les faux permis de conduire. Plusieurs cas ont été décelés depuis la mise en place de ce projet.
Jusqu’à présent, le centre d’immatriculation a distribué 80 000 permis biométriques. Les automobilistes de Madagascar auront jusqu’à décembre pour renouveler leurs ancien permis de conduire en permis de conduire biométrique. Après cette date, les autorités annoncent des sanctions sévères aux utilisateurs de l’ancien permis de conduire.

Source : Helifetra Randriaminovololona et Lova Rafidiarisoa

http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/trois-semaines-pour-obtenir-le-permis-biometrique/

 

Sécurité routière – Les « radars » toujours hors services

Largement annoncé sur les médias dernièrement, les usagers des routes nationales s’attendaient à admirer le nouvel équipement de la gendarmerie servant à mesurer la vitesse de leurs véhicules. Mais ils étaient unanimes, il n’y a eu aucun radar sur leurs itinéraires. Sur ce sujet, une source auprès de la direction général de la sécurité routière a confié que « les radars  qui devaient assurer le contrôle  routier  ne sont, effectivement, pas encore mis en service. Ce qui était entrepris jusqu’ici n’était qu’un essai afin de tester si ce genre d’équipement correspond à nos besoins, à Madagascar ». Toujours selon elle, « Nous ne sommes pas en mesure de prendre des décisions sur l’utilisation de cet équipement vu que ceci dépend du code de la route, encore discuté au niveau de l’Assemblé Nationale ». D’ailleurs, les équipements testés au By Pass Ambohimanambola, paraît-il, ne seraient que des échantillons et qu’il faudrait encore trouver les fournisseurs, par voie d’appel d’offre pour couvrir Madagascar.
Les coopératives, quant à eux, ne se sentent pas vraiment concernées par cette disposition. Pour eux, avec ou sans radar, ils ont déjà pris des dispositions pour la satisfaction de leurs clients, à savoir l’entretien de leurs véhicules, la formation et le suivi quotidien de leurs chauffeurs.

Source: http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/securite-routiere-les-radars-toujours-hors-services/