La Gazette de la Grande Ile / Embouteillages : Les bouchons n’en finissent pas !

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Les embouteillages s’empirent à Antananarivo et cela en raison des cas de travaux dans certains axes routiers. La fluidité de la circulation demeure un problème permanent dans la ville d’Antananarivo. C’est même la bête noire des automobilistes surtout pour les taxi-be et autres qui cherchent à faire le plus de voyages possibles afin de pouvoir augmenter leur revenu. La réhabilitation des routes a pour but d’améliorer en quelque sorte la circulation car les routes en piteux état ne sont pas favorables à la fluidité de la circulation. A l’heure actuelle, même les deux roues ont du mal à circuler avec les embouteillages monstres qui prévalent dans la ville. La règlementation par rapport à la circulation des charrettes et autres n’est pas suivie à la lettre par les concernés. Il est clair que l’anarchie règne dans la capitale et face à cela, la police nationale effectue une campagne de sensibilisation à l’endroit des usagers de la route privilégiant l’éducation à la punition. C’est d’ailleurs dans cette optique que l’opération « Aro loza » a été initiée. Les charrettes qui circulent à toute heure n’est pas pour arranger la situation. Les bouchons n’en finissent pas et cela accroît de nouveau business comme le taxi-moto.

Jean Riana – La Gazette de la Grande Ile

La Gazette de la Grande Ile / Gare routière d’Andohatapenaka : 25 coopératives y ont effectué leur déménagement

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Désormais, les lignes de taxi-brousse Antananarivo-Tamatave et Antananarivo-Fénérive- Est s’installent dans un nouvel emplacement, d’après les dispositions de l’Agence des transports terrestres (ATT) et le collectif des présidents de coopérative de transport routier. Les départs et les arrivées se font maintenant à la gare routière Maki Andohatapenaka et non plus à Ambodivona. Cette mesure a été prise dans le cadre de l’amélioration des services de transport à Madagascar, selon le Directeur général de l’ATT.  25 coopératives assurant les lignes de transport sur la RN2 et RN4 ont effectué leur déménagement à la gare routière d’Andohatapenaka ce vendredi 20 septembre 2019. Ce seront les 25 coopératives desservant la RN2 et RN4 qui ont été transférées à Andohatapenaka pour cette première vague. Des taxis-brousse y ont déjà pris leur départ. L’effectif des forces de l’ordre sur place a été augmenté pour la sécurité des voyageurs. A noter que certains transporteurs n’apprécient pas cette décision. D’une part, certains passagers sont ravis de cette nouvelle disposition, bien que l’insécurité fait rage à Ambodivona. Par ailleurs, les embouteillages engendrés par la gare routière d’Ambodivona seront peut-être résolus parce qu’on assiste plus au va-et-vient des taxis-brousse. D’autres estiment que la gare routière à Andohatapenaka est très éloignée. Certes, les taxis-brousse desservant à la gare d’Ambodivona sont agencés actuellement à Andohatapenaka et il faut l’accepter. Etant donné que des forces de l’ordre y collaborent pour maîtriser la sécurité, cela n’empêche pas que les bandits n’effectuent pas leurs actes. Chaque voyageur doit toujours être prudent.

Nandrianina A – La Gazette de la Grande Ile

Midi Madagasikara / Andranovelona : 14 blessés dans un accident de taxi-brousse

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La RN4 a été de nouveau la scène d’un tragique accident. Le drame s’est produit dimanche dernier en fin d’après-midi à Andranovelona, commune de Fihaonana, district d’Ankazobe. Le bilan étant lourd avec 14 blessés. Selon les informations recueillies, ce véhicule de transport s’est renversé quand il roulait à grande vitesse. Le chauffeur aurait essayé de redresser le véhicule mais en vain dans un virage. Une partie de la voiture a été endommagée. Le chauffeur a été déjà enquêté par les forces de l’ordre. Quant aux blessés, ils sont transportés à l’hôpital Bejofo Mahitsy. Le médecin a fait savoir qu’ils ne sont plus en danger.

Voarisoa Davidson – Midi Madagasikara

 

Midi Madagasikara / Circulation dans la Capitale : Anarchie dans la conduite des deux-roues

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Les scooters ou véhicules à deux-roues sont en très grand nombre dans la Capitale. Ils sont loin de respecter le code de la route et représentent un réel danger aux automobilistes et aux piétons. Il n’est pas rare de voir ces scooters vous dépasser à vive allure, sans casque et en double montée. Pire encore, la nuit tombée, ces véhicules sont de loin, difficilement, identifiables, sans phare, aucun moyen de signalisation, prenant au dépourvu les chauffeurs et les piétons. Vu la gravité de la situation, une prise de décision des autorités responsables à tous les échelons devrait s’imposer pour rétablir l’ordre au niveau de la circulation. Des efforts qui devraient être pérennes.

Anastase – Midi Madagascar

La gazette de la Grande Ile / EDITO : Le secteur transport se porte mal ?

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Si nombreux sont ceux qui ont choisi encore d’investir dans le transport, des opérateurs qui sont déjà dans ce secteur commencent aussi à se plaindre de nombreuses difficultés qu’ils doivent affronter. En effet, le transport, en particulier le transport terrestre par voie routière, n’est plus aussi rentable qu’il paraît. Selon un transporteur exploitant dans une coopérative dans le transport à l’échelle nationale, les dépenses qu’ils doivent effectuer demeurent très importantes comparées aux bénéfices. Les frais de transport n’a connu que très peu de hausse alors que leurs dépenses ne cessent d’augmenter. Parmi ces dépenses figure le coût des carburants. Une bonne partie des frais de transport payés par les passagers sont destinés à l’achat de carburant, à savoir plus de la moitié. Pourtant, outre le coût des carburants, les transporteurs doivent encore payer des frais de réparation et d’entretien. Au moins une fois tous les deux mois, les transporteurs doivent vérifier la mécanique ainsi que certaines pièces qui s’usent très vite comme les roues et les systèmes de freinage. Cela coûte déjà très cher aux transporteurs, mais des grosses réparations sont également à prévoir au cas où les dégâts seraient importants. Dans ce cas, les transporteurs peuvent dépenser plusieurs millions d’Ariary en une seule fois. Outre ces dépenses en réparation, les transporteurs doivent aussi payer des taxes ainsi que d’autres dépenses comme l’assurance automobile obligatoire et les frais de visite technique. Des cotisations diverses devraient aussi éventuellement être payées auprès des coopératives. Tout compte fait, il ne reste que très peu de bénéfices pour les transporteurs. La plupart d’entre eux ont dû faire des prêts auprès des institutions financières avant de se lancer dans cette activité. Le remboursement périodique de ces prêts devant aussi être priorisé pour éviter les problèmes ne fait qu’ajouter les charges qui pèsent sur certains transporteurs. En somme, pas moins de trois années sont nécessaires pour les transporteurs pour rembourser la totalité des sommes prêtées. Nombreux sont donc les transporteurs qui cherchent à changer d’activité en raison de ces difficultés. La concurrence dans le transport devient aussi très rude ne laissant plus assez de places pour les novices.

Ranaivo – La Gazette de la Grande Ile