Midi Madagasikara / Tagnamaro : Réhabilitation d’un tronçon de route à Soanierana

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/10/21/tagnamaro-rehabilitation-dun-troncon-de-route-a-soanierana/

Le projet « Tagnamaro » mené par le ministère de la Communication et de la Culture est à sa 8e édition. Dans ce cadre, un tronçon de route long de 40 m à Soanierana menant vers le CAPSAT, qui était en état dégradé depuis 2 ans, vient d’être réhabilité, grâce à la mobilisation de la population locale, des militaires du CAPSAT et du RTS et des donateurs par ce département. Les travaux ont duré à peu près deux mois. C’est une promesse tenue par la ministre de tutelle, Lalatiana Rakotondrazafy. En outre, les parties prenantes ont effectué samedi dernier des travaux d’assainissement de trois sites qui deviennent des dépotoirs, au niveau du fokontany III G Hangar.  « Vu l’entassement des ordures, ces travaux d’assainissement peuvent encore durer trois mois. Mais l’importance est la conscientisation de tous les citoyens à s’y mettre volontairement et à respecter la propreté. Nous allons ensuite transformer ces sites en espace vert tout en respectant le plan d’urbanisme », a-t-elle soulevé. Par ailleurs, le ministère de la Communication et de la Culture a procédé à l’assainissement de la résidence du Premier ministre Rainilaiarivony à Amboditsiry, qui est classée patrimoine culturel et historique du pays, avant sa revalorisation.

Navalona R. – Midi Madagasikara

La Gazette de la Grande Ile / Embouteillages : Les bouchons n’en finissent pas !

http://www.lagazette-dgi.com/?p=34893

Les embouteillages s’empirent à Antananarivo et cela en raison des cas de travaux dans certains axes routiers. La fluidité de la circulation demeure un problème permanent dans la ville d’Antananarivo. C’est même la bête noire des automobilistes surtout pour les taxi-be et autres qui cherchent à faire le plus de voyages possibles afin de pouvoir augmenter leur revenu. La réhabilitation des routes a pour but d’améliorer en quelque sorte la circulation car les routes en piteux état ne sont pas favorables à la fluidité de la circulation. A l’heure actuelle, même les deux roues ont du mal à circuler avec les embouteillages monstres qui prévalent dans la ville. La règlementation par rapport à la circulation des charrettes et autres n’est pas suivie à la lettre par les concernés. Il est clair que l’anarchie règne dans la capitale et face à cela, la police nationale effectue une campagne de sensibilisation à l’endroit des usagers de la route privilégiant l’éducation à la punition. C’est d’ailleurs dans cette optique que l’opération « Aro loza » a été initiée. Les charrettes qui circulent à toute heure n’est pas pour arranger la situation. Les bouchons n’en finissent pas et cela accroît de nouveau business comme le taxi-moto.

Jean Riana – La Gazette de la Grande Ile

Midi Madagasikara / Giovanni Di Girolamo : « L’Union Européenne a envie de coopérer avec ce gouvernement légitime »

http://www.midi-madagasikara.mg/politique/2019/09/25/giovanni-di-girolamo-lunion-europeenne-a-envie-de-cooperer-avec-ce-gouvernement-legitime/

« On veut faire des routes, on continuera à faire des routes ». C’est ce qu’a déclaré hier l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Giovanni Di Girolamo lors d’une descente à Toamasina.

En effet, le Diplomate européen a tenu à mettre les points sur les « i » suite aux polémiques autour d’une lettre qui a fait le tour des réseaux sociaux cette semaine. Une lettre dont certains observateurs, notamment les gens de l’opposition considèrent comme une lettre d’interpellation que l’Union Européenne a adressée au ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics, Hajo Andrianainarivelo pour lui dissuader d’apporter une modification au Fonds d’Entretien Routier (FER). Certains y voyaient même une suspension du financement UE. Giovanni Di Girolamo s’est d’ailleurs interrogé sur la fuite de ce document qui, selon ses dires, « est une lettre interne qui n’était pas du tout destinée au grand public ».

Démenti. Hier, l’Ambassadeur de l’Union Européenne a démenti cette information. Il n’y a aucun problème sur la coopération entre Madagascar et l’UE. Tout en félicitant le régime et le peuple malgache pour « la période enfin de stabilité politique » qui prévaut au pays, suite au bon déroulement des élections, il a salué l’existence d’un « gouvernement légitime avec lequel l’Union Européenne a envie de coopérer ». Un propos qui dit long sur la situation de la coopération entre Bruxelles et la Grande île. Une relation que l’on peut qualifier de « au beau fixe ».

Coopération. Sinon, SEM Giovanni Di Girolamo n’aurait pas effectué une descente à Toamasina pour une visite de courtoisie auprès des autorités locales, mais aussi et surtout, pour constater de visu l’avancement des programmes financés par l’Union Européenne sur place, ainsi que pour s’imprégner des perspectives de la coopération pour l’avenir. « C’est important puisqu’on s’approche à un nouveau cycle dans le cadre de la collaboration », a-t-il annoncé. Et de soutenir au passage qu’il était à Toamasina pour connaître un peu les possibilités de coopération que l’on peut faire dans cette localité.

Ajustements. En ce qui concerne la lettre à polémiques qui a circulé sur les réseaux sociaux, l’Ambassadeur UE a expliqué qu’elle contient des détails techniques à ajuster par rapport aux changements que le Ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics souhaite apporter. « Quand on a des activités de coopération, il y a de temps en temps des questions techniques et des questions financières à régler ». Ce qui est normale puisque le décaissement des fonds nécessite quelques procédures à respecter. « Ce qui est important à comprendre c’est qu’on a un engagement avec Madagascar pour son développement. Simplement il y a de temps en temps des détails techniques que l’on doit résoudre ensemble ». En effet, Giovanni Di Girolamo ne dit pas forcément non au changement que Hajo Andrianainarivelo souhaite apporter dans son département. Il a simplement expliqué qu’il faut tout mettre en œuvre pour assurer la transition. « Entre un type de structure à un autre, il y a inévitablement des ajustements à faire », a-t-il soutenu. Et d’exprimer au passage sa volonté de collaborer pour surmonter le problème.

Davis R – Midi Madagasikara

Midi Madagasikara / Nouveaux statuts du FER et de l’ARM : Délai de mise en vigueur de 6 mois sollicité par l’Union Européenne

http://www.midi-madagasikara.mg/a-la-une/2019/09/24/nouveaux-statuts-du-fer-et-de-larm-delai-de-mise-en-vigueur-de-6-mois-sollicite-par-lunion-europeenne/

Des réformes du secteur routier à Madagascar sont menées par le Gouvernement actuel, conduisant, entre autres, à la mutation de l’ancien Fonds d’Entretien Routier (FER) en Fonds Routier et à celle de l’Autorité Routière de Madagascar en Agence Routière de Madagascar (ARM). Selon l’Union Européenne, plusieurs projets structurants de Madagascar qu’elle appuie, sont menés par le biais de ces entités. « …Un changement de dénomination et de statut d’une contrepartie entraîne la modification contractuelle de tous les documents juridiques mentionnant cette entité, en amont entre les partenaires techniques et financiers et le Gouvernement, et en aval, entre le Gouvernement et toutes ses contreparties. Afin de ne pas bloquer les décaissements,… il serait souhaitable de prévoir un délai de mise en vigueur suffisamment long (minimum 6 mois)… », a indiqué l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Giovanni Di Girolamo, dans une lettre adressée au ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo, tout en félicitant les réalisations que ce dernier a entrepris depuis son arrivée au Gouvernement.

Spéculations. En effet, cette lettre a fait l’objet de spéculations politiques sur les réseaux sociaux. D’après son contenu, des décaissements sont prévus pour plusieurs projets passant par l’ancien FER et l’ancien ARM. L’Union Européenne prône alors un délai de mise en vigueur suffisamment long, pour les changements de statuts, afin que le processus de décaissements puisse se poursuivre, sans avoir à modifier les documents juridiques mentionnant ces deux entités. A noter que plusieurs projets routiers appuyés par l’Union Européenne, l’Agence Française de Développement (AFD) et la Banque européenne d’investissement (BEI), sont actuellement en cours de mise en œuvre. Il s’agit du Projet de « Modernisation du réseau routier de Madagascar », initié par la BEI sur la RN13 et la RN6, le « Corridor Commercial » avec la collaboration de la BAD (Banque Africaine de Développement) sur la RN9 et la RNT12A, les « Travaux de réparation des dégâts climatiques sur l’ensemble du réseau routier de Madagascar » et le projet Haute intensité de main d’œuvre (HIMO) pour le développement durable et inclusif de Madagascar.

Antsa R. – Midi Madagasikara

La Gazette de la Grande Ile / Nouvelles infrastructures routières : Les surcharges seront toujours un problème

http://www.lagazette-dgi.com/?p=33508

De nouvelles routes sont encore en phase de construction en ce moment dans la capitale et ses environs, mais une bonne partie d’entre elles est déjà ouverte au public. Ces constructions ont coûté beaucoup aux caisses de l’Etat, chacun devraient donc faire des efforts pour les protéger des actes de détérioration. Les surcharges sont certainement l’un des principaux fléaux qui fragilise nos routes. Outre les surcharges qui se produisent souvent sur nos routes nationales, les rues de la capitale ne sont pas aussi épargnées. Outre les cas d’abus perpétrés pendant la journée, c’est surtout la nuit que les camions surchargés circulent en toute impunité. Certains d’entre elles transportent des terres de remblais durant la nuit. Apparemment, les charges portées par ces camions dépassent les charges normales que devraient supporter nos routes. En tout cas, il est difficile d’identifier les abus. Les contrôles de ces poids lourds sont tout simplement insuffisants, sinon inexistants dans certaines zones. Les responsables devraient donc faire des efforts pour éviter les abus qui détériorent beaucoup nos routes.

Ranaivo – La Gazette de la Grande Ile