A propos Lalana

ONG malgache de développement spécialisée sur les routes et le transport

La Gazette de la Grande Ile / Nouvelle route d’Ambohidratrimo : Les poids lourds roulent à grande vitesse

http://www.lagazette-dgi.com/?p=33496

Les travaux de construction de la nouvelle route reliant  Ambohidratrimo à la route digue semblent avancés. Une infrastructure routière qui peut réduire au moins les embouteillages monstres à l’entrée de la capitale, surtout sur l’axe d’Ambohibao. Seulement, une irrégularité souvent  dénoncée par les habitants aux alentours de cette nouvelle route a été constatée lors de notre passage sur les lieux. Il s’agit en fait d’une  manifeste insécurité routière à laquelle sont exposés ces habitants et surtout les  usagers de la route. Ainsi, les camions transportant les remblais roulent à grande vitesse alors que la dite route, en cours de construction est déjà accessible au public.  Ils effectuent des va et vient  entre Ambohidratrimo  les remblais sont récupérés en masse et la route digue. Certes, des agents de circulation sont  installés par la société en charge des travaux à chaque croisement, mais les risques d’accidents semblent inévitables vu la vitesse à laquelle roulent ces camions. Une situation qui pourrait occasionner des dommages à l’encontre des villageois habitant les quartiers lors du passage de ces camions. A préciser que ces derniers sont des véritables poids lourds, qui pourraient même par leurs passages causer des dégâts. La prudence est vraiment conseillée aux autres usagers de cette nouvelle infrastruture routière.

Mampionona D – La Gazette de la Grande Ile

 

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Midi Madagasikara / Construction de bâtiments résistants aux aléas naturels à Madagascar : Atelier de validation de la nouvelle Norme

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2019/09/13/construction-de-batiments-resistants-aux-aleas-naturels-a-madagascar-atelier-de-validation-de-la-nouvelle-norme/

Un atelier de validation de la Norme nationale de construction de bâtiments résistants aux aléas naturels à Madagascar a eu lieu, hier matin, à l’hôtel Colbert Antaninarenina en présence des responsables de la CPGU (Cellule de prévention et gestion des urgences) et le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’habitat et des travaux publics, Herivelona Hajo Andrianainarivelo.

Madagascar est un pays fortement exposé aux cyclones tropicaux du fait de sa position géographique.  Selon ce qui a été dit lors de cet atelier qui s’est tenu à l’hôtel Colbert, la Grande Île figurerait parmi les trois premiers pays les plus exposés aux cyclones tropicaux dans le monde, numéro un même sur le continent africain. Et quand le pays est frappé par ces catastrophes naturelles, les pertes dans le secteur de l’infrastructure sont toujours colossales et, représentent environ 75% des pertes combinées. C’est donc pour remédier à cela que la CPGU, appuyé par la Banque Mondiale, a lancé le projet TRACK II, un projet qui se concentre essentiellement sur les secteurs bâtiment, habitat et aménagement du territoire. D’où l’apparition de l’idée d’élaborer et de vulgariser le document de référence « Règles et fascicules pour la construction des bâtiments paracycloniques » suivant le décret n°2010-243 du 21 Avril 2010.

Après cinq ans de période d’essai et d’application des règles et fascicules évoqués précédemment, le gouvernement Malagasy, sous l’égide du   ministère en charge de l’Aménagement du Territoire et de l’Habitat, à travers la Cellule de Prévention et Gestion des Urgences (CPGU) et avec l’appui du cabinet GERCO, a procédé à l’élaboration de la « Norme nationale de construction de bâtiments résistants aux aléas naturels à Madagascar ». Il s’agit d’une activité qui s’inscrit dans le cadre des activités d’assistance technique de la phase 1 du programme pilote pour la Résilience Climatique (PPCR) financé par les Fonds d’Investissement Climatique (CIF ou Climate Investment Funds) et mis en œuvre par la CPGU avec le soutien de la Banque Mondiale (Accord de don TF0A5362). Certains points ont été ajoutés à cette nouvelle norme pour la distinguer des règles et des fascicules de 2010. Ainsi, les principales innovations qu’on peut y trouver concernent la considération des aléas naturels tels le vent, la pluie et l’inondation, le mouvement de terrain et le séisme, l’embrun marin ainsi que la base de dimensionnement du vent et du séisme.  Cette norme a été présentée et validée officiellement, hier 12 septembre, à l’hôtel Colbert Antaninarenina.

Anja RANDRIAMAHEFA – Midi Madagasikara

Midi Madagasikara / Réhabilitation de la “Route des Hydrocarbures” : 10 milliards Ar offerts par l’association des riverains ARRHP

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/09/13/rehabilitation-de-la-route-des-hydrocarbures-10-milliards-ar-offerts-par-lassociation-des-riverains-arrhp/

La réhabilitation des routes dans la Capitale reprend maintenant si c’était suspendu durant la visite du Pape François en terre malgache. Notons que le ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics, met en œuvre le projet « Rues de Tanà », avec ses propres ressources. Le secteur privé a également apporté sa contribution. La preuve, l’association des riverains de la Route des Hydrocarbures et ses Prolongements dite ARRHP, vient d’allouer une somme de 10 milliards Ar, pour assurer la réfection de cette route des Hydrocarbures, à Ankorondrano, au départ du rond-point à Antanimena jusqu’à Tsarasaotra. L’objectif de cette association est non seulement de réhabiliter ce tronçon de route, mais aussi de construire des trottoirs pour les piétons, des canaux d’évacuation d’eaux usées dans le but d’assurer l’embellissement de la ville. Les travaux seront prévus achevés d’ici la fin de l’année 2019. L’ARRHP travaille également an partenariat avec le ministère de tutelle pour la réhabilitation de la Route du Pape.

Navalona R. – Midi – Madagasikara

 

Midi Madagasikara / Gare routière Maki : Les coopératives de la RN2 y seront à partir du 20 septembre

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2019/09/11/gare-routiere-maki-les-cooperatives-de-la-rn2-y-seront-a-partir-du-20-septembre/

L’Agence des transports terrestres (ATT) et le collectif des présidents de coopérative de transport routier ont annoncé hier la nouvelle disposition pour les lignes de taxi-brousse Antananarivo-Tamatave et Antananarivo-Fénérive- Est.

A partir du 20 septembre 2019, les départs et les arrivées auront lieu à la gare routière Maki Andohatapenaka et non plus à Ambodivona.  Pour cette première vague, ce seront 25 coopératives desservant la RN2 qui seront transférées à Andohatapenaka. Le Directeur général de l’ATT, Jeannot Reribaky a expliqué que, cette disposition a été prise dans le cadre de l’amélioration des services de transport à Madagascar. « Actuellement, les coopératives empruntant la RN1 et la RN7 sont déjà basées à la gare Maki et à partir du 20 de ce mois, les transporteurs de la RN2 vont les rejoindre », a-t-il continué son explication.

Une décision qui ravit les passagers. Interrogés sur cette nouvelle disposition, les quelques passagers croisés à Ambodivona sont plutôt contents même si certains d’entre eux estiment que la gare routière Maki est un peu éloignée. « Cette décision va peut-être permettre de solutionner les embouteillages causés par la gare routière d’Ambodivona » selon Rova. Pour d’autres, le va- et -vient des taxis-brousse à Ambodivona en plus de l’état déplorable de la route nécessite des mesures car il est presque impossible d’y circuler à certaines heures. Et si la solution est pour l’instant le transfert des coopératives à Andohatapenaka, il faut s’y faire. Bien évidemment, certains opérateurs ne sont pas contents de cette nouvelle disposition, comme si plus personne n’allait plus se rendre à Tamatave parce que le stationnement se trouve désormais à Andohatapenaka.

Anja RANDRIAMAHEFA – Midi Madagasikara

Routes nationales : Début des travaux de réhabilitation sur la RN5-A

Les travaux de réhabilitation de l’axe Ambilobe – Vohemar sont désormais lancés. Quelques terrassements ont été effectués et les travaux de métrage continuent. A noter que les grandes étapes de réhabilitation sont encore à venir et espérons que les constructions arriveront à terme et se feront dans les règles de l’art : techniquement impeccable et dans le respect de l’environnement. Les impacts de ce projet sont importants, si l’on ne cite que l’ouverture économique et sociale  de la zone bénéficiaire pouvant engendrer un grand changement pour le pays. Raisons pour lesquelles les tenants des pouvoirs qui se sont succédés ont tout fait pour que le projet ait lieu.

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