Une vingtaine de disparus dans un naufrage

Baptisé Élisabeth, un cargo a sombré au large  d’Antalaha, lundi dans la soirée. Le cuisinier de ce bateau commercial  est jusqu’alors le seul survivant.

Catastrophe  maritime dans le district d’Anta­laha. Dans la soirée de lundi, aux  alentours de 20 heures,  un cargo, baptisé « Élisabeth » a coulé, au  large  de la commune rurale de Vinanivao, située dans la baie  d’Antongil, à 220 kilomètres de la ville d’Antalaha. Les autorités  maritimes indiquent, qu’ une vingtaine de personnes dont des enfants qui  allaient en vacances et quelques individus ,  invités à un mariage   n’ont plus donné signe de vie après ce drame. Jusqu’alors, le seul  rescapé est le cuisinier du cargo. « J’ai échappé à la mort en  m’accrochant à une  bouée de sauvetage », témoigne le survivant. Emporté à la dérive, il a  échoué sur la plage d’Ambo­dilaitra, dans la commune rurale de  Vinanivao, hier au petit matin.

Mauvais temps

Le rescapé était en hypothermie, lorsqu’il a été secouru de justesse. D’emblée, il a été admis dans un centre médical.
A  la lumière des premières enquêtes, le mauvais temps serait à l’origine  de cet accident. En racontant les scènes de cauchemar  qu’il a vécues,  le miraculé a mis en avant qu’une énorme vague s’est abattue sur  l’Elisabeth pour le faire chavirer. Du coup, le moteur s’est brusquement  arrêté. Au bout de quelques dizaines de minutes, le cargo s’est  retrouvé sous les eaux.

Les coordonnées géographiques précises où le  boutre a sombré, n’ont pas encore été déterminées. Hier, tôt dans la  matinée, un bateau  de la Société de Pêche de Sainte Marie (SPSM) a  passé au peigne fin l’endroit où l’Elisabeth a été localisé pour la  dernière fois. En fin d’après-midi, il a rejoint son port d’attache à  Vinanivao, sans retrouver ni corps ni survivants.

Deux pirogues à  moteur, dépêchés depuis Antalaha sont également venus à la rescousse,  mais en vain. De source émanant des autorités locales, une vedette  rapide va appareiller à Maroantsetra ce jour, pour rallier le lieu du  naufrage. Par ailleurs, d’autres renforts sont encore attendus.

Les  districts voisins, dont Maroantsetra, Mananara, Soanierana Ivongo, Sainte Marie et Toamasina ont mobilisé tous leurs actifs dans  les recherches, au même titre que celui d’Antalaha. Au moyen de radios  locales, ils ont sollicité la collaboration de la population dans les  opérations mises en œuvre.

L’Elisabeth effectuait  des liaisons entre  les villes du nord-est de Madagascar. Lors de sa dernière traversée, il  a levé l’ancre de Toamasina.

Seth Andriamarohasina
Mercredi 28 decembre 2011

http://www.lexpressmada.com/antalaha-madagascar/30452-une-8200-vingtaine-8200-de-8200-disparus-8200-dans-8200-un-8200-naufrage.html

9 morts et 249 blessés à Noël à Madagascar

9 morts et 249 blessés à Noël à Madagascar

Au moins neuf personnes ont perdu la vie pendant la fête de Noël dans la Grande île. Ce bilan est relayé par l’Express de Madagascar qui fait également état de 249 blessés. Le journal malgache relate dans son numéro du jour des accidents de la circulation, abus d’alcool, meurtre ou noyade. 

Sur les routes, des accidents de circulation ont aussi fait des morts. Ce sont les  véhicules de transport en commun qui détiennent la triste palme des accidents mortels. Dans la périphérie d’Antananarivo, un bus qui assure la liaison Ambohidratrimo et centre-ville a fauché à mort un garçon âgé d’à peine 11 ans. Le véhicule qui roulait à tombeau ouvert en direction du  centre-ville a percuté de plein fouet l’enfant, qui allait jouer au football avec ses camarades de l’autre côté de la route. Le gamin a été tué sur le coup après être passé sous les roues du véhicule, relate le journal malgache.

Furieux, des témoins qui ont assisté à la scène s’en étaient pris à l’autobus. Ne parvenant pas à mettre la main sur le conducteur, ils ont crevé les roues du taxi-be. Ils allaient incendier ce véhicule de transports en commun lorsque la police a débarqué in extremis, d’après l’Express de Madagascar.

Sur la RN2, à Ambohimangakely, un cycliste a été pris en sandwich entre un poids lourd et un taxi-brousse. Sur d’autres axes, des accidents de taxi-brousses ont également été signalés. Ainsi, deux passagers ont laissé leur vie  du côté de Maevatanana, sur la RN4 qui mène à Majunga, et un mort ainsi que 11 blessés graves ont été enregistrés à Amparafa­ravola, dans la région d’Ambatondrazaka (Nord-Est).

Extrait de : http://www.linfo.re/-Faits-divers,372-/9-morts-et-249-blesses-a-Noel-a-Madagascar

La nouvelle jeunesse des goélettes bretonnes de Madagascar

La nouvelle jeunesse des goélettes bretonnes de Madagascarafp.com/Aline Ranaivoson

BELO-SUR-MER (Madagascar) – Les goélettes de Belo-sur-mer, sur la côte ouest de Madagascar, spécialité locale depuis que des charpentiers de marine bretons sont venus s’installer dans cette paisible baie à la fin du XIXe siècle, connaissent aujourd’hui une nouvelle jeunesse en permettant de désenclaver les localités inaccessibles par la route.

Les bateaux en construction sont éparpillés sur les plages de ce village isolé à 80 km de Morondava, capitale administrative du Menabé. Les charpentes, tels des squelettes géants, s’habillent de planches et de mâts au fil des mois. Chaque année, une dizaine de goélettes bretonnes prennent forme sur cette rive du Canal du Mozambique.

J’ai beaucoup de commandes, je n’arrive pas à tout prendre“, affirme Fama, 45 ans, charpentier de marine. Assis dans le sable, penché sous la coque d’un bateau de 14 mètres de long, il égalise les planches à l’aide d’une petite pioche.

Avant, les gens étaient moins ouverts, ils ne circulaient pas beaucoup. Aujourd’hui, les jeunes vont ailleurs, et ils font du commerce“, explique Alex, 42 ans, charpentier lui aussi. Ses deux garçons sont marins, tandis que ses frères travaillent sur des chantiers navals.

Le mauvais état des routes et l’augmentation du prix du carburant ont rendu le transport par voilier indispensable sur toute la côte ouest de l’île. Les goélettes, faciles à manoeuvrer dans les criques, permettent de désenclaver les villages totalement isolés par la terre. Leur large cale permet aussi de transporter jusqu’à 80 tonnes de marchandises entre les villes, de Mahajanga au nord à Toliara au sud.

- A la demande du roi -

Toutes mes marchandises viennent par la mer“, explique Doroté, propriétaire d’un hôtel-restaurant à Belo-sur-mer. “Par 4×4, ce n’est pas envisageable, et puis la route est coupée pendant la saison des pluies” (de décembre à avril).

Avec ses frères et soeurs, il est aussi propriétaire d’un bateau flambant neuf, qui transportera notamment les sacs de sel des salines de la région. Mais pour l’instant, le “Solidarité” reste échoué sur la plage.

On cherche encore un mât. Cela devient difficile de trouver du bois, surtout de grande taille, il nous faut un tronc de plus de 10 mètres de haut“, explique-t-il.

La richesse des forêts de l’arrière-pays est pourtant la clé de la solidité de ces navires: plusieurs essences sont utilisées, choisies selon leur dureté ou leur légèreté pour chaque partie du bateau.

La connaissance pointue de ces techniques est entre les mains des “fondy“, maîtres charpentiers de marine comme Fama, qui dirigent les chantiers du début à la fin, du choix des bois à la mise à l’eau du navire.

J’ai appris ce métier auprès de mon père. J’ai d’abord été son apprenti, puis j’ai pris la relève il y a une vingtaine d’années“, raconte Fama.

Sans électricité, la technique a peu évolué depuis la fin du XIXe siècle. Les frères Joachim, charpentiers de marine d’origine bretonne, étaient alors venus à Madagascar à la demande du roi de Madagascar Radama II pour introduire de nouvelles techniques de construction de bateaux.

Depuis, la fabrication “à la bretonne” est toujours respectée, mais s’est mêlée au “fomba“: les règles édictées par les guérisseurs traditionnels que les propriétaires vont consulter au début et à la fin du chantier. Ce sont eux qui décident notamment de la date propice à la mise à l’eau, qui est toujours l’occasion d’une grande fête rassemblant tout le village.

Par

3 décembre 2011

Source : http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/la-nouvelle-jeunesse-des-goelettes-bretonnes-de-madagascar_1057642.html?actu=1

L’hélice d’un avion ATR prend feu à Madagascar

L’hélice gauche d’un ATR-72 de la compagnie Air Madagascar a pris feu lors de l’atterrissage. Le journal Midi Madagasikara rapporte dans son numéro du jour un incident qui a fait « plus de peur que de mal ». 

Madagascar a failli vivre une terrible catastrophe aérienne hier en fin d’après-midi. Le pire a été évité de justesse, selon le quotidien malgache Midi Madagasikara. L’hélice gauche d’un ATR-72, transportant 65 passagers et 5 membres d’équipage et 2 pilotes, était en feu alors qu’il entamait son atterrissage à Ivato.

La tour de contrôle qui a vu en premier l’embrasement a immédiatement déclenché l’alerte générale. Très vite, les sapeurs-pompiers ont pris position sur le tarmac où l’avion allait se poser. Ils ont pu maîtriser le feu en un temps record, une fois l’appareil à terre, relate Midi Madagasikara dans sa publication de vendredi 25 décembre. L’incident s’est produit vers 17 heures 30 minutes (heure locale).

Le vol MD 535 d’Air Madagascar en provenance de l’île Sainte-Marie avait rejoint Antananarivo après une escale à Toamasina. Durant le vol, les deux pilotes n’auraient « rien détecté d’anormal », d’après le journal malgache.

Une expertise a été demandée pour déterminer les causes exactes de cet incendie. Tous les voyageurs et les membres d’équipage sont sains et saufs.

25 novembre 2011

Source : http://www.linfo.re/L-helice-d-un-avion-ATR-prend-feu-a-Madagascar?

Air Madagascar toujours sur la liste noire européenne

Air Madagascar toujours sur la liste noire européenne
 Air Madagascar exploite aujourd’hui pour ses vols sur Paris un B.777 300 ER loué à Euro Atlantic.

La Commission européenne a adopté lundi la dix-huitième mise à jour de la liste des compagnies aériennes interdites d’exploitation dans l’Union européenne. Pour vingt pays, tous les transporteurs aériens, soit 273 au total, font l’objet d’une interdiction totale d’exploitation dans l’Union européenne. Onze transporteurs aériens autorisés à exercer leurs activités dans l’Union tout en étant soumis à des restrictions d’exploitation strictes et à des conditions. Parmi elles, Air Service Comores et Air Madagascar. Le 18 avril dernier, la Commission européenne plaçait les deux Boeing 767 d’Air Madagascar sur liste noire. Les deux appareils se trouvaient de fait interdits de vol dans l’espace aérien européen. Depuis, l’un des B.767 a été rendu à la société de location, le second continue à être exploité vers Bangkok et Ghuangzou. Au lendemain de l’interdiction décrétée par la Commission européenne, Air Madagascar avait pu affréter un B.767 auprès d’Air Italy. Dans la foulée elle louait auprès d’Euro Atlantic un Boeing 777 200 ER. la compagnie est certifiée par la FAA (FAR 129), l’AESA (JAR OPS1). La compagnie portugaise TAP certifiée JAR 145 assure la maintenance de la flotte d’Euro Atlantic voilà qui aurait dû rassurer la Commission européenne. Le fait que l’un des B.767 continue à être exploité a dû peser dans la balance. L’inscription sur la liste noire ne concerne toujours pas les Boeing 737, les ATR.42 et 72 et les Twin Otter. Air Madagascar peut donc continuer à desservir son réseau domestique et assurer ses liaisons régionales avec la Réunion, Maurice, Mayotte, Moroni, Nairobi et Johannesbourg. Air Madagascar n’est pas la seule à naviguer dans les turbulences. L’aéroport international d’Ivato siège de tous les trafics et où la sécurité est quasi inexistante est dans le collimateur de l’Organisation de l’aviation civile internationale. Il fera l’objet d’un audit de sûreté en février de l’année prochaine et sa fermeture au trafic aérien international n’est pas à exclure.

Alain Dupuis

23 novembre 2011

Source : http://www.clicanoo.re/11-actualites/13-economie/304271-air-madagascar-toujours-sur-la.html

Madagascar : spéculation sur les carburants dans les villes éloignées de la capitale

ANTANANARIVO (Xinhua) – Les carburants comme le pétrole lampant et l’essence font l’objet d’une spéculation dans les villes éloignées d’Antananarivo, la capitale malgache, apprend-on de sources concordantes mercredi.
Madagascar : spéculation sur les carburants dans les villes éloignées de la capitale

A Ankazobe, à une centaine de kilomètres à l’ouest de la capitale sur la route menant vers Majunga, le pétrole lampant qui doit s’acheter à 1.850 Ariary le litre à la pompe dans les stations-service de la ville (1 dollar équivaut à 2.000 Ariary) n’y existe plus que sur le marché noir et se négocie à partir de 4.000 Ariary le litre.

Cette situation est la même à Ambositra, à environ 300 Km au sud de la capitale où la plupart de la population utilise les lampes à pétrole pour l’éclairage quotidien et la cuisson des aliments et dont la majorité ne gagne que moins d’un dollar par jour.

A Sainte Marie, une île à l’est de la grande île, le litre de l’essence est allé jusqu’à 8.000 Ariary sur le marché noir étant donné que cette île ne possède qu’un distributeur pétrolier sur le lieu qui est actuellement fermé. Pourtant, cette île constitue un des fleurons de la destination touristique malgache.

Cette spéculation risque fort d’enfoncer encore plus la situation de la majorité des Malgaches avec l’augmentation du prix des produits de premières nécessités, les premiers qui subissent l’augmentation du prix de transport.

Selon les dernières publications de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) en avril dernier, le litre de l’essence sans plomb devait être de 3.090 Ariary, l’essence 91 à 3.070 Ariary, le pétrole lampant à 1.850 Ariary et le gasoil à 2.580 Ariary.

Cette fixation de prix, rappelons-le a été effectuée suite au gain de cause que l’Etat a eu devant le Conseil d’Etat malgache suivant sont litige l’opposant aux Groupement des pétroliers de Madagascar (GPM) sur ses prérogatives de fixer les prix à la pompe des carburants. L’Etat a plaidé que cette décision était prise dans le but d’apaiser la tranquillité publique sur les conséquences qu’engendrerait la hausse des prix conséquente des carburants à la pompe.

 

http://www.afriquinfos.com/articles/2011/11/16/brevesdafrique-190859.asp

Mercredi 16 novembre 2011 | 09:27 UTC

Construction navale : Le centre Tefisoa de Mahajanga, le vent en poupe

Le Centre de formation professionnelle TEFISOA de Mahajanga, centre spécialisé en construction navale en bois a réussi à construire un bateau in board de 9m60 de long et 3m 20 de large, pesant 6T. « C’est à inscrire dans les annales du Centre », dit fièrement son directeur, Guillaume Andrianantenaina. En effet, ce centre rattaché au ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle se spécialise surtout dans la formation en construction navale pour les jeunes vivant notamment le long des côtes, allant de Besalampy à Analalava.

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Le bateau ’Rallye de Mer’

« Depuis quelques temps, les gens commencent à s’intéresser à nos travaux et nous confient de gros travaux comme la construction de bateaux de cette taille », explique toujours le directeur du Centre professionnel TEFISOA. Les travaux ont duré 4 mois. Après une étude préalable sur la faisabilité du projet, on passe à ce que les techniciens appellent le débitage, la construction proprement dite et la finition. Il importe de préciser qu’il faut du bois, des clous, de la colle et des fers spéciaux en construction navale. Des bois locaux comme le « vitagna », le « makaraha », le « soihy » ou encore le « fandenaka » sont utilisés pour les constructions navales.

« Cela dépend de la commande des clients, explique Guillaune Andrianantenaina, s’il s’agit d’un bateau simple sans moteur, ou avec moteur in board ou hors bord ». « Le rallye de mer », ce bateau fraîchement confectionné a coûté près de 8 millions d’ariary.

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Guillaume Andrianantenaina, le directeur du centre TEFISOA

L’entrée au Centre Professionnel TEFISOA se fait par voie de concours pour les élèves ayant un niveau BEPC. 100 élèves y sont actuellement formés pour une durée de 3 ans.

Le Centre TEFISOA fait également des réparations des bateaux fabriqués en fibre de verre.

 

Source : http://www.madagascar-tribune.com/Le-Centre-TEFISOA-de-Mahajanga-le,16664.html

mardi 15 novembre 2011

 

Transport urbain – Des mini-bus publicitaires à Antananarivo

Les transporteurs cherchent un moyen pour avoir plus de ressources. Après une demande de collaboration étroite avec la commune urbaine d’Antananarivo (CUA), bientôt, les publicités pourront être affichées derrière les mini-bus.

« Ceci a été interdit depuis assez longtemps. Aujourd’hui, en collaboration avec la CUA, la coopérative peut avoir une autre source de revenus, par la publicité dont le coût dépendra du format et de la couleur de la pub. Prochainement, plus de 400 bus de l’UCTU vont porter une publicité », a révélé hier, le président de l’union des coopératives du transport urbain (UCTU), Moïse Andriaherivelo. Selon lui, une bonne partie de cette ressource ira à la CUA, grâce à une commission technique chargée de la régulation du transport urbain.

Il y aura aussi des commissions techniques, composées de deux personnes sur chacune des six axes de transport d’Antananarivo, à savoir : la RN1, RN2, RN3, RN4, RN7 et l’axe centre-Est (vers Ambohipo, Ankatso, Mandroseza, Mahazoarivo,…). « Ainsi, les voyageurs peuvent avertir ces responsables quand les bus ne respectent pas leur contrat en faisant demi-tour, surtout le soir », a t-il conclu.

 

27 juillet 2011

Source : http://fr.allafrica.com/stories/201107271009.html

Transport urbain : Des améliorations à Antananarivo

Parallèlement à l’insécurité routière devenue monnaie courante dans la capitale, la commune urbaine d’Antananarivo s’attelle actuellement aux projets d’améliorations du réseau de transport en commun dans sa circonscription.

Il a donc été annoncé dans ce cadre que les délivrances d’autorisation d’exploitation seront désormais suspendues pour Antananarivo-Renivohitra. Une meilleure répartition des zones de desserte pour une dizaine de lignes est déjà à l’étude par contre afin de désenclaver certains axes des 6 arrondissements de la capitale.

Sur cette lancée d’ailleurs, la ligne 119 reliant les Cités des 67ha à Ankatso en fera l’objet de la première expérimentation à partir du 13 septembre prochain et ce, durant 4 mois. Les emplacements des arrêts de cette ligne-pilote seront révisés au cours de cette période où d’éventuelles possibilités de remplacement des véhicules utilisés par la coopérative seront mises à l’étude.

Nouvel itinéraire

Se conformant aux directives de la commune urbaine d’Antananarivo sur le processus d’amélioration des lignes laissant les coudées franches aux différentes coopératives desservant la zone urbaine alors, la Kofianta exploitant la ligne 180 reliant Alarobia à Analakely en passant par Antanimena et Ankadifotsy a décidé une extension de son itinéraire par un deuxième parcours déviant vers Ankadivato pour passer à Ankadifotsy avant de rejoindre Alarobia par Ankorondrano à partir de ce jour, au retour d’Analakely.

Concernant ce secteur du transport urbain, le commissariat central d’Antananarivo a décidé de sévir afin de mettre au pas les véhicules de transport en commun réputés être des récalcitrants en matière de non-respect du code de la route, déréglant la circulation dans la capitale.

Vers un changement de comportement des chauffeurs

Certains conducteurs vont-ils finalement changer de comportement ?“, telle est la question qui se pose actuellement à la veille de l’application de la nouvelle organisation des taxi-be à Tana. A neuf jours de la date fixée par le service central de la circulation et de la sécurité routière en vue du rappel à l’ordre des taxi-be dans la capitale, l’heure est encore au pessimisme. Longues attentes dans un arrêt, excès de vitesse, corruption, surcharges, méconnaissance de la signification du transport collectif par les conducteurs, etc, continuent à entraîner leurs fâcheuses conséquences sur la circulation générale à Tana. Bien pire que l’insuffisance de convenance sociale affichée par certains chauffeurs et receveurs, parfois les failles les plus honteuses résident dans le non-respect du code de la route lui-même. Pas plus tard que le matin du 1er septembre dernier à Antanimena, le conducteur d’une Mercedes Sprinter 75…TAN, n’a pas voulu s’arrêter alors qu’un groupe de piétons allait traverser.

Source : http://www.courrierdemada.com/mg/index.php?option=com_content&view=article&id=8929:transport-urbain–des-ameliorations-a-antananarivo&catid=36:societe&Itemid=62

 

Madagascar : découverte de l’île en Micheline

           Par Grégoire Pourtier

Les amateurs de vieux trains connaissent forcément la Micheline, cet autorail muni de véritables pneus, en vogue dans les années 30. Aujourd’hui, on peut en voir au musée Michelin de Clermont-Ferrand, ou au musée du Train de Mulhouse, mais pour faire un vrai voyage dans cet étonnant véhicule, c’est à Madagascar qu’il faut aller. La Grande Ile en a eu jusqu’à sept, et elle en possède encore trois, dont deux fonctionnent depuis trois ans pour les touristes, sur deux lignes différentes.

http://www.rfi.fr/emission/20110910-madagascar-decouverte-ile-micheline